Vidéo · Entrenoov21 décembre 202544 min70 vues

Transformez votre expertise en machine à cash

Quand on commence à générer de l'argent avec une expertise, on a tendance à regarder le chiffre sur le compte plutôt que la valeur qu'on a réellement délivrée. C'est compréhensible : on a été éduqués à associer travail et rémunération directe, presque mécaniquement. Mais cette grille de lecture crée une confusion, surtout pour les entrepreneurs en phase de lancement.

L'argent arrive après la valeur, pas en même temps

L'argent, c'est un retour sur ce qu'on a produit. Ce n'est pas le point de départ, c'est la conséquence. Le décalage entre les deux peut être long, inconfortable, et c'est là que beaucoup abandonnent. Celui qui crée un tableau Excel dans son job d'entrepôt parce qu'il maîtrise le logiciel, sans que personne le lui demande et sans prime en contrepartie, construit quelque chose de plus durable que la fiche de paie du mois. Il développe un réflexe de valeur qui se monétise différemment, plus tard.

Ce glissement de « travail contre argent » vers « travail contre valeur, puis argent » est peut-être le vrai marqueur de la maturité entrepreneuriale. Et il ne se décrète pas, il s'installe par accumulation d'expériences.

Ce que les entrepreneurs sous-facturent vraiment

Le premier site internet vendu à 400 euros, c'est une histoire universelle. On connaît le code, on livre le produit, on est content d'avoir un vrai client. Le problème n'est pas le prix en soi, c'est qu'on n'a pas encore appris à intégrer dans ce prix tout ce qu'on amène avec soi : la capacité à comprendre le besoin, à poser les bonnes questions, à mesurer si ça fonctionne ensuite.

La différence entre un prestataire et un partenaire de croissance tient à un geste simple : écouter 70 % du temps lors du premier rendez-vous. Pas pour être poli, mais parce que sans données sur le contexte du client, on ne peut pas proposer la bonne solution. C'est la même logique qui pousse à demander si le service après-vente fonctionne, si le taux d'attrition baisse, si les parents voient des progrès chez leur enfant après les cours particuliers. Mesurer l'impact, c'est la seule façon de savoir ce que vaut vraiment ce qu'on vend. Alex Hormozi le formule bien dans $100M Offers : la valeur perçue dépend moins du livrable que de la promesse de résultat et de la réduction du risque pour l'acheteur.

L'avatar client n'est pas un exercice théorique

Beaucoup d'entrepreneurs reculent devant la définition d'un avatar client parce que l'exercice semble restrictif : si je cible un homme dans la trentaine avec deux enfants, je me coupe d'une partie du marché. En réalité, l'absence d'avatar produit l'effet inverse : une communauté trop hétérogène, des partenariats qui diluent l'image, et un bouche-à-oreille qui ramène des profils éloignés de ce qu'on sait accompagner.

Le bouche-à-oreille a une particularité : il amplifie ce qu'on projette, pas nécessairement ce qu'on veut projeter. S'il est alimenté par une image floue, il grossit le flou. Travailler sa communication et définir une cible précise avant de déléguer à une agence n'est pas un luxe de grande entreprise, c'est la condition pour que l'agence puisse faire son travail.

Partenariats proches : les règles non dites qui font tout

Travailler avec des amis ou de la famille divise les entrepreneurs entre ceux qui y ont trouvé leur meilleur associé et ceux qui ont perdu les deux en même temps. La variable qui fait la différence n'est pas la qualité de la relation mais l'existence d'un cadre formel : délais écrits, livrables précis, mécanisme de remontée de problème.

Sans ce cadre, on n'ose pas réclamer un travail à un partenaire qu'on apprécie, donc on attend, la frustration monte en silence, et un jour on part sans avoir jamais expliqué pourquoi. L'autre ne comprend pas. La relation en prend un coup. Tout ça pour n'avoir pas posé par écrit que le rendu était attendu avant le 15. Ce n'est pas un manque de confiance, c'est la condition pour que la confiance reste intacte dans la durée.

Créer du contenu tôt, même sans audience

La tentation est de se dire qu'on créera du contenu quand on aura quelque chose à montrer. Mais il y a rarement un moment où on se sent spontanément prêt. Ce qui se passe concrètement, c'est que les années passent, les compétences s'accumulent, et il n'existe aucune trace du chemin parcouru.

La valeur perçue par l'extérieur ne se construit pas sur ce qu'on a appris, elle se construit sur ce qu'on a rendu visible. Documenter ses expériences, ses erreurs de recrutement, ses premières tentatives de pricing, ses cas clients : tout ça forme une preuve de parcours qu'aucun CV statique ne peut remplacer. Et concrètement, un contenu posté au bon moment peut décrocher un contrat qu'aucune prospection froide n'aurait amené.

Comment savoir si on facture au bon prix son expertise ?

Demande à chaque client, après la prestation, ce que ça lui a concrètement apporté : temps gagné, revenus générés, problème évité. Quand la réponse dépasse régulièrement ce que tu as facturé, c'est le signal pour revoir les tarifs vers le haut. La donnée de résultat est le seul indicateur fiable, pas le sentiment d'avoir bien travaillé.

Peut-on construire un business solide uniquement sur le bouche-à-oreille ?

Il peut alimenter des années de croissance, surtout au début. Mais il a deux limites : il ne se pilote pas, et il amplifie l'image qu'on projette sans la corriger. Quand le réseau se tarit, un business sans système d'acquisition propre se retrouve sans entrée. Le combiner avec une stratégie de contenu transforme un flux aléatoire en quelque chose de plus prévisible.

Transcription de la vidéo
C'était beaucoup plus facile de travailler pour un patron, de se fixer des objectifs au jour le jour de faire les efforts pour un patron que pour soi-même. Et avec du recul, tu te dis "OK, mais est-ce que ça veut dire que je respecte plus un patron que je me respecte moi-même ?" Si tu as une superbe formation mais que tu ne sais pas la vendre, au bout d'un moment, tes élèves, on va dire qu'ils sont diplômés, ils passent à autre chose. Bah, tu fais quoi ? Tu te retrouves avec un produit sur les bras que tu ne peux pas vendre, tu arrêtes de faire des rencontres. Comment tu fais ? À quel moment ? Et est-ce que surtout tu t'es dit "OK, on a besoin de s'entourer d'autres personnes et pourquoi ?" C'était quoi votre moment de douleur que vous avez ressenti dans votre business qui vous a dit "Aok quel âge je dois avancer ?" En fait, on ne voulait pas perdre en qualité, on ne voulait pas non plus travailler 12h par jour tout le temps. Aujourd'hui, on va parler d'un sujet très particulier qui touche à tous les entrepreneurs, le rapport entre l'argent et la valeur que l'on produit pour un client. Allez, on se retrouve tout de suite. Bienvenue à nouveau aujourd'hui. Alors aujourd'hui, je vais prendre un prisme un petit peu particulier. J'aimerais qu'on s'attarde un petit peu sur toi, comment tu as lancé ton agence digitale et comme ça ça va nous ouvrir d'autres champs de conversation. Donc vas-y, est-ce que tu peux me raconter la jeunèse de l'agence ? comment l'idée allait arriver, comment ça c'est arrivé dans ton esprit et ensuite comment tu as géré ça et les le rapport à l'argent que ça t'a créé. OK. Je voulais me lancer dans l'entrepreneuriat en fait de base. Donc j'ai commencé quand j'étais durant mes études. Donc j'ai appris tout ce qui était euh code et cetera et à force de de trouver des clients, créer des sites internet en fait je me suis rendu compte on s'est rendu compte qu'il y avait des besoins qui convergeaient avec euh du coup mon associé. Donc elle était spécialisée dans tout ce qui est stratégie, graphisme et cetera. Ça se complétait pas mal. Donc on a commencé comme ça en fait du coup à avoir les mêmes clients et cetera et par la suite je la je la fais rapidement mais par la suite à force de trouver des clients, avoir de la demande bah on grandit et du coup on a décidé de créer une structure qui était plus solide et plus sûre et d'y aller à fond. OK. Tu as dit que tu as commencé euh par les sites internet. Ouais. Tu avais euh une étude, un background par rapport à ça ? Non, rien à voir. En fait, avec mes grands frères et cetera, sœur, j'ai toujours été un petit peu comment on dit ? Matrixé par l'entrepreneuriat. Donc c'est quelque chose qui m'a depuis en fait assez longtemps qui a un peu été incqué directement et euh du coup je voulais faire quelque chose mais je ne savais pas quoi. Donc je suis allé à la fac, je fais 3 ans, j'ai arrêté après mon ma licence et derrière je me suis mis à apprendre à coder parce que je je crois que c'est mon frère j j'ai vu qui faisait ça donc je me suis mis à prendre à coder et derrière j'ai de mes frères qui m'a montré WordPress entre guillemets. OK et derrière c'est comme ça que j'ai commencé donc je me suis formé et cetera et durant après mes études il continue de me former. surtout grâce au Covid en fait. Du coup, on avait beaucoup de temps, donc je me suis formé à fond et derrière, j'ai réussi à trouver quelques clients par-ci parlà au début. Donc c'était pas grand-chose entre guillemets en terme de d'argent mais c'était toujours ça de prix et c'est comme ça qu'en fait j'ai commencé derrière. OK. Alors, tuvre une nouvelle question qui m'intéresse, c'est tu dis de te former, mais pour moi se former c'est assez vague. C'est quoi le moment entre quand tu commences à apprendre à coder hm et quand tu fais ton premier ton premier site perso et ton premier site que tu vends à un client ? Parce que tu dis tu as continué à te former, mais ça veut dire quoi concrètement ? Tu as appris d'autres langages ? Ouais, en fait, en gros, j'ai appris j'ai commencé par du en gros langage un peu technique, Java et cetera, puis HTMSS et cetera. Et derrière ce qui s'est passé, c'est que euh quand j'ai découvert WordPress, ben j'étais j'avais 21 ans à ce moment-là et j'ai trouvé ça me parlait beaucoup plus le no code que le code en en soi. Ça me permet d'avoir de bonnes bas solides, mais derrière, je préférais tout ce qui était no code. C'était un peu c'était un peu l'émergence de ça. C'est c'était il y a combien de temps ? C'était en 2018. OK. Ouais. Ouais. 2018. Et derrière euh j'ai repris les études par la suite. Donc j'avais arrêté mais avec le Covid ça m'a permis en fait du coup en 2019 de me remettre dedans. Donc en fait j'ai appris à coder, j'ai fait j'ai préparé des concours et du coup j'ai une petite période de 6 7 mois où j'ai arrêté tout ça j'avais pas du tout de client et pendant mon master du coup bah j'ai continué à me former et j'ai commencé en fait du coup en 2020 premier client 2023. OK. C'est vraiment 2023 j'ai eu les premiers clients et cetera. Donc il y a quand même pas mal d'années qui passent entre quand tu te commences d'études alternance, je travaillais aussi un peu à côté en plus et cetera. Donc j'avais pas tellement en terme de temps, c'était pas ma prio entre guillemets ces nive. OK. Alors je t'explique pourquoi je te posais cette question parce que dans l'entrepreneuriat il y a un truc qui revient fréquemment c'est de se lancer vite. H mais du coup là tu as fait le le chemin inverse, tu as pris beaucoup de temps et pour quel résultat ? OK bah je savais pas quoi faire entre guillemets en réalité. Donc c'est pour ça que j'ai pris le temps et mais j'essaie de aller au plus vite mais je souhaite quand même avoir des compétences à à vendre parce que pour moi le plus important c'est de vendre de la valeur et l'argent on a tous besoin mais c'est un retour sur investissement entre guillemets sur ce qu'on a produit. C'est un peu un après des fois c'est plus ou moins mal ja trop trop entre guillemets. Mais c'est surtout à ce niveau-là que je le vois. Alors, je te rejoins là-dessus parce que j'avais entendu je sais plus quel podcast euh je crois que c'était Vang qui disait ça, qui disait "Ton argent, c'est le résultat de toute l'expérience que tu as acquis et que tu transformes en un bien matériel." En gros, l'argent, c'est la représentation physique de l'expérience de ta vie. Ouais. Tu vois ? Donc c'est là où effectivement si tu vends de la valeur, tu vends pas juste un produit fini, tu vends pas par exemple juste le site internet, tu vends tout ce qui va avec. C'està- dire toi, qu'est-ce que tu apportes aussi au clients ? Et on avait cette conversation tout à l'heure où je te disais quand je travaille avec un prestataire, j'aime qu'il s'intéresse à l'ensemble de mon business, pas juste à la tâche que je lui ai confié. Et du coup toi, c'est quoi ce rapport justement ? la la valeur parce qu'il y a beaucoup d'entrepreneurs qui ne comprennent pas c'est quoi la valeur qu'ils peuvent apporter sur la table. Alors nous en tant qu'agence et même en général en dehors de l'agence, d'autres business et cetera, j'essaie quand j'ai des partenaires d'être plus que juste un prestat entre guillemets. On souhaite être comme on disait des partenaires de croissance. J'ai vu ce terme, c'était mon lion qui des agences et cetera et c'est un terme que j'ai beaucoup repris parce que je l'ai je me suis vraiment reconnu dedans. Je déteste entre guillemets vendre si on peut dire la la mer entre guillemets. Tu veux le dire voilà pour moi l'important c'est la valeur que tu as délivré et c'est comme ça que je le conçois derrière. Donc ta question je sais pas si j'ai répondu directement à ta question ou pas. Alors je sais pas. Par contre, vas-y, on va faire un exercice assez simple. Tu viens vers moi, comment tu m'apportes de la valeur ? Alors, comment je m'apporte de Bon, déjà si je dois venir vers toi, j'essaie de me renseigner. En fait, pour moi, le plus important, c'est d'avoir le plus d'informations sur toi. Donc, tu vois, par exemple, un call, tu vois, de de découverte et cetera ou un échange ou un rendez-vous, je laisse parler en général au moins, je pense 70 % du temps, c'est l'interlocuteur qui va parler parce que le but, c'est d'avoir le plus de d'informations sur lui. Je m'intéresse vraiment aux gens. Donc, c'est c'est une force en fait de s'intéresser aux gens vraiment. ce qui te permet derrière de d'avoir plein de données, plein de data et de rebondir sur le sujet important. Et derrière le but de toute façon à la fin du premier échange, c'est que toi tu es plus de questions entre guillemets sur ce que la valeur sur ce que je peux t'apporter. Par contre, tu peux avoir des questions sur moi, qui je suis et cetera. Je me présente rapidement. Donc si je viens vers toi, je vais simplement te demander déjà qui en vrai qui tu es toi, qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu proposes ? Et de tout ça derrière, je vais te laisser parler. Jeessayie de découvrir tes problématiques. OK. Pourquoi est-ce que service peut t'intéresser ou est-ce que tu déjà une idée de la valeur de des prestations que je peux t'apporter ? Tu vois parce que des personnes des personnes qui font savoir à quoi c'est un site internet, d'autres non, tu vois. Et derrière ce que je précise toujours, c'est que tout est la data est importante et je ne propose pas un site internet pour un site internet. Pourquoi on le propose et comment est-ce qu'on mesure par exemple qu'un site internet fonctionne ? Tu vois ? Donc derrière tu as de la donnée, tuas tu as le trafic, tu as l'engagement, tu as tout ça, tu vois. Donc et peu importe le service en général, pour moi, il est important de justifier une fois que le la prestation est effectuée du résultat derrière en fait, tu vois. C'est pas juste vendre et je disparais. Pour moi, c'est un peu ça la c'est le moyen où tu apportes de la valeur vraiment à des personnes, tu vois. OK. Donc c'est vraiment en écoutant, en faisant parler le client pour comprendre ce dont il a besoin. Ouais. comme tu fais là avec eux moi. [rires] Et bah justement, allez euh faisons un petit euh pourquoi pas un petit roleplay, tu vois où moi je suis un je suis je suis un prospect auquel tu sais à peu près déjà ce que je fais. Comment tu arriverais à me faire parler moi de la valeur qui m'intéresse ? OK, donc toi, j'ai une bêtise. Tu as une formation de tout ce qui est trading et cetera. Donc l'idée c'est euh on a eu l'échange et cetera. Donc là, au moment du rendez-vous, donc je me je me tu vois je te présente le fil du déroulé, le déroulé du rendez-vous. Donc vas-y, vas-y. Let's go. OK. Let's go. OK. Bon, salut Bris du coup, merci, merci de ton temps. C'est c'est un plaisir. Alors, comment ça va se passer ? Tu vas dans un premier temps, je vais te laisser présenter toi ce que tu fais. OK. Donc euh et ensuite deuxème temps, je suis un trader. OK. J'accompagne des élèves à prendre des compétences en terme d'analyste sur les marchés financiers, en march en en finance de marché. Et aujourd'hui, je pense que j'ai un site qui ne convertit pas assez. Je viens de le refaire et j'arrive pas à transmettre l'intention que je veux pour mes clients. Ça veut dire aujourd'hui la clientèle qui vient me voir n'est pas forcément celle avec qui je veux travailler. OK. Donc première chose, quelle est ta cible ? En fait, on commence toujours par là. Quelle est ta cible ? Et entre parenthèses, en général dans les rendez-vous, cette questionlà vient par la suite dans le sens où je vais d'abord te demander de te présenter toi et vraiment ce que tu fais l'ensemble. Est-ce que tu as une équipe euh ou est-ce que tu as des locaux par exemple ? Ça me permet aussi de jaoger aussi ton chiffre, tu vois, j'ai une bêtise. Si je sais que tu as des locau avec une vingtaine d'équipes, je sais que le montant n'est pas le même que un entrepreneur qui va être ou seul ou trois et cetera, tu vois. Alors tous ces quand tu dis le montant, c'est ce que tu vas charger toi. C'est pas pour moi, c'est pour savoir en fait euh aussi est-ce que les prestations que je propose sont adaptées, tu vois, à mon interlocuteur parce que derrière, il faut réussir à à jaoger un peu le chiffre d'affaires derrière une fourchette qui va te permettre derrière de savoir OK parce qu'il en l' est-ce que c'est pertinent de lui vendre d'une bêtise un site sur mesure qui va te coûter 3 ou 4000 € alors que un site avec tempête tu t'en coûtera peut-être 100 ou 2000 et là tu auras peut-être plus de budget tu vois et par la suite évolué tu vois ça va dépendre aussi en fait du derrière du besoin euh et derrière aussi de la cible et c'est ça c'est le plus important. Donc là, tu m'as expliqué ce que tu faisais et derrière tu vois, tu me dis les clients qui viennent donc sont en fait sont pas la bonne cible en fait. Mais du coup, qui est ta cible ? Je ne sais pas. Ah, tu ne sais pas qui est ta cible. Déjà, il faut commencer par là. Donc, tu peux pas faire un site internet comme ça si elle ne part pas à ta cible. Donc là, du coup, c'est une stratégie derrière d'entreprise qu'il faut faire. Donc, qu'est-ce que tu proposes comme service exactement en détail ? l'accès à une communauté, à de la rencontre entre les gens, un accompagnement sur euh la psychologie grâce aux échanges avec les membres de la communauté et surtout tout un cursus d'apprentissage sur la réflexion à avoir face au marché et quelles sont les méthodes d'analyse que nous on pratique dans ma niche, c'est-à-dire la smart monnaie. OK. Donc après, faudrait [rires] que je m'explique ce que la smart monnaie. OK. OK. Intéressant. Et derrière, tu me dis que tu as déjà eu des clients. Ouais. Alors, quelle est la typologie de clients que tu as ? Est-ce qu'ils sont similaires ? Est-ce qu'ils sont différents ? Trop brud, trop vaste justement pour que je puisse me baser sur mes clients pour avancer. J'ai assist en France. Oui. Tous ou en général ? Non. OK. Mais la majeure partie de tes clients, c'est en France. Francophone ? Francophone. Donc déjà, tu as une cible première qui est large pour l'instant. Francophone. Plus des femmes ou des hommes ? plus des hommes. Donc déjà, même si plus des hommes, mais est-ce que c'est ce type de clients là avec qui tu travaill le mieux ? Pas forcément. C'est [ __ ] ça dépend juste du lien qu'on crée avec l'élève. OK. Je dire un exemple. Personnellement euh dans ce que je vends, ça s'est souvent mieux passé avec des hommes qu'avec des femmes. C'est pas une forcément de généralité mais du coup je sais qu'en général moi tu dans mon approche plus masculine donc je travaille j'essaye souvent ma cible idéale correspond plus souvent à des hommes, tu vois. Donc toi est-ce que ton approche tu le sens ? Tu me dis oui ça dépend mais par exle tout ce qui est psychologique et cetera, est-ce que les femmes sont plus sensibles à ce que toi tu proposes ou est-ce que ce sont les hommes ? étant donné que j'ai un public qui est plus masculin, je vais te dire les hommes, mais c'est juste une question de chiffre, pas de résultat. Ouais. Tu vois, en terme de résultat, on est plus sur du 5050. OK. Et du coup, autant se baser sur déjà ce que tu as de plus et continue là-dessus. Donc, tu sais que tu as les f Ouais. Alors, je vais je fais juste une pause. C'est juste je sais que faire un avatar client, ça peut prendre 2 jours, tu vois. Donc c'est juste pour aller effleurer la méthodologie, l'approche finalement de ce qui est important pour un entrepreneur, tu vois. Mais effectivement en réalité, j'ai un avatar client qui serait un homme de qui est marié, qui a deux enfants, donc qui a des responsabilités, qui est dans la trentaine, donc qui a un budget. OK. euh et qui peut investir sur lui, qui a déjà une expérience dans le trading, qui a été déçu de ce qu'il a trouvé et qui cherche à euh cette fois avoir le bon accompagnement. OK ? Tu vois, ça c'est la c'est la cible idéale. Néanmoins, aujourd'hui, j'ai une communauté qui a été tellement vague parce que j'ai eu des partenariats à gauche à droite qui a fait que mon image a été très grande et du coup, j'ai eu plein de clients qui sont arrivés non pas par le travail de communication que j'ai fait mais par les endroits où j'étais positionné qui fait que c'est pour ça je te dis j'ai une clientèle qui est très vague et qui m'a permis de d'avancer grâce au aux bouches à oreilles et d'ailleurs je pense que ça c'est un truc qui est important pour les entrepreneurs, c'est de ne pas négliger la puissance du bouche à oreille en sachant que ça peut aussi bien nous faire mais ça nous défait encore plus vite. Je suis complètement d'accord avec toi. Et souvent du coup c'est très important le bouche à oreille mais il ne faut pas non plus se baser que dessus parce que beaucoup d'entrepreneurs ont tendance surtout après c'est surtout au début hein ou même pas forcément qu'au début mais souvent il y en a beaucoup qui se basent seulement sur le bouche à oreille mais la prospection entre guillemets ou alors ou la création de contenu en tout cas l'acquisition est hyper importante et dépendre que du bouche à oreille c'est au bout d'un moment en fait tu tu te casses forcément la gueule parce que ça peut pas tourner tuas un business tu peux pas tourner cob bouch en général alors bah je vais te raconter de ce que j'ai vu. Après, je vais te raconter un petit peu une partie de l'histoire de ce qui m'est arrivé personnellement. Tu vois, c'est je suis arrivé euh en tant que que mentor que que formateur un petit peu par la force des choses. Je me suis juste retrouvé au bon endroit au bon moment. J'étais bien entouré et j'ai eu les opportunités. Mais du coup, j'avais jamais eu à travailler un marketing, un branding. En fait, je me suis toujours concentré juste sur OK, fais le meilleur cours possible pour que les gens performment, mais c'est-à-dire, tu as pas besoin de savoir est-ce que ton cours il est alléchant ou pas. En gros, si je devrais donner une autre image, c'est travaille sur le moteur, t'inquiète pas de la carrosserie, nous on va gérer que la voiture elle soit belle, tu vois ? OK, je fais ça et au bout d'un moment, après plusieurs années, je me sépare de mes associés, je me retrouve solo. Et là, la chance que j'ai, c'est que dans la communauté d'élèves que j'avais, il y a des gens qui sont restés entre guillemets avec moi. Donc le bouche à oreille a continué. Je continue d'avoir des clients, une autre étape de mon de ma carrière avance et je change encore d'associé. J'ai à nouveau des gens qui font le marketing à ma place et au bout d'un moment, je me retrouve là 5 6 ans en tant que mentor et je me dis "OK, maintenant que j'ai besoin de repartir à zéro, comment est-ce que je fais ?" Et là, ça a été pour moi le premier choc. Ouais. Bah, je ne sais pas faire de contenu pour rendre attractif mon offre parce que toute la période où j'ai été exposé, je refusais de faire du contenu sur les réseaux. Ouais. Je me concentrais que sur les cours, que sur les lives, que Et aujourd'hui, tu vois, je suis là et je me dis "OK, il y a plein de gens qui me connaissent". Il y a même des gens qui m'envoient des messages, "Ouais, merci, j'ai suivi tel cours et tout." OK. Mais ma ma base de followers aujourd'hui ne va pas suivre le nombre de personnes que j'ai touché. Ça veut dire que l'image de marque, elle est faible, tu vois.OK. Et du coup, à partir de là, tu as tu as le rapport à l'argent. OK. Est-ce que je vais investir dans une personne pour travailler sur mes réseaux sociaux ? OK, vas-y, let's go. C'est ce qu'il faut faire. Tu te lances et là, boum. Qu'est-ce qui se passe ? Tu ne sais pas choisir la bonne agence, tu perds de l'argent. Les process de travail qui te correspondent, tu ne les connais pas. Donc petit à petit, tu prends une expérience mais tu découvres un nouveau métier. Et tu vois, je pense que ça en voulant continuer finalement à être un mentor après avoir changer d'associé, bah je me suis créé comme une cage où euh je veux pas perdre le côté euh networking, le côté rencontre humaine avec les les élèves, tu vois, parce que ça a été les plus belles années rencontres, les plus belles années de ma vie et les rencontres que j'ai fait en terme de personnes avec qui j'ai travaillé. Mais si tu as une superbe formation mais que tu ne sais pas la vendre, au bout d'un moment, tes élèves, on va dire qu'ils sont diplômés, ils passent à autre chose. Bah tu fais quoi ? Tu te retrouves avec un produit sur les bras que tu ne peux pas vendre, tu arrêtes de faire des rencontres, comment tu fais ? Tu vois ? Et c'était là où quand on faisait par exemple Business Night Talk, les rencontres, tu vois, ça c'est ça arrivé à un moment où euh je pense que j'avais besoin d'un renouveau, d'un d'agrandir mon cercle de d'entrepreneur surtout, tu vois. Et donc toi à ce moment-là euh tu étais en plein dans l'agence. Ouais. Et justement, tu disais "Ouais, bon bah il y a l'aspect technique, il y a l'aspect da." Donc vous le gériez à deux. Mais j'ai envie de te demander à quel point, à quel moment et est-ce que surtout tu t'es dit "OK, on a besoin de s'entourer d'autres personnes et pourquoi ?" C'était quoi votre moment de douleur que vous avez ressenti dans votre business qui vous a dit "Auquel là je dois avancer ?" Alors, en fait, on attache beaucoup d'importance au service client, tu vois. Et si tu es dans la production, tu peux pas, comme tu vois, tu l'as vu, hein, tu on peut pas tout faire. Donc tu dois, tu peux pas forcément créer de contenu pour toi-même. Déjà, tu ne peux pas forcément t'occuper aussi bien de tes clients parce que tu as beaucoup de travail et cetera. Et donc, j'avais pas envie non plus, en fait, moi le sujet, c'est que je ne voulais pas, on ne voulait pas perdre en qualité. On ne voulait pas non plus travailler 12h par jour tout le temps. Donc le but c'était de réussir à déléguer et c'est cool d'avoir une équipe en fait, tu vois, même humainement, d'être entouré et cetera. Et donc vraiment la douleur qu'on a eu, c'est réussir à déléguer le travail parce que au bout d'un moment être en production c'est sympa mais c'est pas mon c'est pas mon but, tu vois. H euh faut gêner chercher du lead. Donc ça c'est travail, tu vois quand tu es une petite agence, pas c'est les fondateurs qui doivent le faire. Et et il faut également avoir un super SAV pour limiter le taux de turn entre guillemets qu'on l'appelle donc le le le taux de client qui qui s'en va en fait. Pour ça, tu as gardé une bonne qualité. Et c'est à ce moment-là qu'on a voulu qu'on a recruté qu'on a voulu recruter parce que ça nous permettait derrière nous d'assurer tout ça. Bon, après quand tu recrutes plus ou moins bien, donc bien c'est pas forcément recruter la bonne personne. C'est tu peux recruter la bonne personne mais si tu la recrutes pas au bon poste, ça le fait pas. Si tu la mets pas dans les bonnes conditions, tu vois, j'ai une bêtise, on était en bureau, on est passé en télétravail mais il y en a qui ça va pas. Enfin bref, tout tout un autre sujet. Donc c'était vraiment ça nos nos douleurs, tu vois. Moi comme tu l'as bien dit et je te donne juste le Non, c'est pas une question, c'est que le mot français pour charn c'est l'attrition. OK. C'est un terme que j'ai appris dans le milieu banquier. Je dirai pas comment, [rires] mais voilà, c'est l'atrition. Et et euh tu as tu as dit quelque chose de très intéressant. Alors, le premier point que tu avais dit euh ne pas recruter les bonnes personnes au bon poste, tu vois. Euh comment tu t'es rendu compte de cette erreur que par exemple la personne elle était bonne mais pas au bon poste ? Bah c'est que nous en fait on a eu tout types de profil dont aussi par exemple des alternants donc des bons profils seulement tu vois par exemple j'ai une bêtise c'est donc au début on commence tu vois par alternance stagiaire mais c'est compliqué de savoir à quel poste le mettre puisque lui-même ne sait pas en fait tu vois donc il y a cette problématique là ou quelqu'un qui vient de rentrer sur marché du travail ou quelqu'un qui vient qui qui se qui change complètement on va dire de de de type de d'emploi et cetera donc quand tu recrutes ce genre de personne là tu vois ça peut être compliqué en fait de savoir où est-ce qu'il faut le mettre parce que eux ils ont ils ont une école, ils ont des études à suivie mais en fait ils peuvent avoir aussi envie de basculer, tu vois, c'est humain. Donc je pense que cette problématique là était particulement particulièrement en fait liée au fait de recruter des personnes qui sont qui ont peu d'expérience en fait à ce niveau-là. Ça ça a été compliqué. C'était quoi ton process de recrutement du coup ? Alors au début euh ce qu'on a fait c'est que bah tu annonce sur LinkedIn et cetera et euh derrière en fait euh nous qu' pratique en réalité en fait. OK, on voulait on regarder CV mais bon tuas on s'attend pas à ce que tu es fait 40000 trucs tu vois. Donc euh c'était cas pratique. En fait au début on l'a pas fait. Au début on l'a fait surtout un peu bah au feeling les compétences les trucs. On regardait OK tu sais faire ça ça ça OK. Et ensuite on s'est rendu compte que ça suffisait pas forcément. Donc pour les prochains recrutement et même si c'était avec freelance et cetera, on faisait des cas pratiques et des cas pratiques, franchement bah ça permet même à une personne qui a pas forcément beaucoup d'expérience mais qui a énormément par nous c'est vraiment la mon associé c'est la créativité tu vois donc ça permet de d'avoir des talents qui ont beaucoup de créativité donc c'était vraiment ça nous cas qu' pratique qu'à pratique simple tu sais que moi moi je suis quelqu'un de très créatif et c'est ultra dur de bosser avec moi du moins de faire des business plan, ce genre de truc parce que j'ai une vision, elle est tellement euh je saurais même pas comment te dire, tu vois. Par exemple, moi dans mes passions, je j'aime regarder des trucs de design. J'aime que mon esprit soit tout le temps nourri et du coup dans un dans un processus de recrutement, je me dis "OK, avec quelle personne je vais me sentir le mieux ?" Tu vois ? Et j'ai du mal à me baser que sur les compétences. C'est vraiment l'émotionnel pour moi qui va faire la part des choses. Ça ça et là où ça peut être une erreur, tu vois. Ça a été une ça a pu être une erreur de notre côté aussi à ce niveau-là. Mais tu vois, tout à l'heure, tu parlais de même, tu vois, mon c'est recrutement, mes prestates aussi, tu vois. Euh, est-ce que toi avec tes prestataires avec qui tu as bossé, tu vois, tu dis que tu as fait des tu as pas forcément fait le bon choix, pas le bon choix, mais tu as plus le résultat attendu, euh est-ce que tes prestataires te te dis te disaient sous quelle forme le résultat attendu allait être traité ? Tu vois, comment la donnée allait être traitée ? Et est-ce qu'ils interprétaient surtout, l'important, est-ce qu'ils interprétaient ce résultat en fait ? OK, je vais te dire deux choses. OK, je vais te parler de mon équipe actuelle du coup et euh répondre à ta question par rapport au prestataires. D'abord les prestataires, faut comprendre que on ne dirait pas parce que j'ai fait de la scène, parce que j'ai fait du théâtre et tout. Moi, je suis quelqu'un d'introverti. Ça veut dire je vais pas forcément, si je suis pas à l'aise avec la personne, poser plein de questions et tout. Donc quand le prestataire il me vend son truc, des fois j'ai des questions qui sont pertinentes dans ma tête mais je vais pas les dire, tu vois. Et cette question de comment la donnée elle va être traitée, ben j'ai pas assez creusé. Ça veut dire le président, il va me dire "On a travaillé avec si, on a eu tel résultat, voici notre process de travail." Ah ok, ok. Dans ma tête, il y a un petit une petite alerte. Ah mais demande-leur euh quel logiciel ils vont utiliser. Demande-leur euh quel est euh euh par exemple quel type de script ils vont euh ils vont te pr te te donner pour travailler ta communication. Tu vois toutes ces questions-là, je vais les garder pour moi et ensuite ce qui va se passer que je vais commencer à travailler avec eux et je vais avoir comme une boule au ventre en mode je me sens pas bien. Il je te donne un exemple encore plus ouf. Actuellement, c'est ce qui m'arrive avec mon comptable. Genre, j'avais le choix entre deux comptables et euh j'en ai pris un en me disant bon, c'est peut-être la sécurité qui m'a été conseillé par quelqu'un dans le même domaine que moi. OK, le comptable, il fait son taf mais je suis pas je me sens pas à l'aise avec lui. Ça veut dire que j'ai même du mal à lui envoyer des messages pour lui poser des questions alors que je devrais, je le sais, tu vois. Mais le fait que je me sente pas à l'aise, je me sens comme bloqué dans une situation que je n'arrive pas à régler. Et ça c'est problématique. Pourquoi je te je te parle de ça ? parce que quand j'ai bâti mon équipe avec qui je je travaille, tu vois, du coup, je me sentourai de personnes que j'appréciais, avec qui le dialogue il est il est facile. Par contre, moi je suis perfectionniste, je suis un créatif donc j'aime beaucoup travailler sur les petits détails là où au contraire quand tu es entrepreneur normalement c'est Make it faster, c'est va vite et corrige après. Donc, j'arrive à trouver un juste milieu mais qui n'est pas encore optimal en terme de retour sur investissement. Quand mes associés, je vais les appeler comme ça, quand mes associés ne délivrent pas en temps voulu, comme je me suis basé sur des partenariats basés sur le relationnel, j'ai pas envie d'entrer en friction avec eux. Ah ouais, c'est pas que je ne suis pas capable d'entrer en clash avec une personne, mais je vais me dire quel est l'intérêt ? Pour moi, il y en a aucun. Tu vois, ça veut dire pourquoi est-ce que je vais entrer dans le cul de mon associé qui est mon bon pote parce que il n'a pas il m'a pas demandé rendu le travail que je lui ai demandé en temps et en heure. Surtout que c'est des partenariats de de bon accord. Tu vois, c'est pas mes salariés. H il y a pas de relation forcément monétaire. Donc je me retrouve là et je me dis OK, ce que je devais faire par exemple, je devais partir en en vacances donc en Corse en juillet août. Juillet, je me dis OK, août, je suis pas là pendant 2 semaines. Septembre, on bosse à fond et on sort l'update de ma de la formation que je veux sortir. Boum, je pars en vacances, rien ne se passe. Je reviens septembre. Bon les gars, vas-y. Bon, est-ce que tu peux me faire une tâche ? Ça va m'aider. Ouais, ouais, ouais. T'inquiète, t'inquiète, t'inquiète, t'inquiète. Là, on est en novembre, je l'ai toujours pas eu. Un truc qui est censé prendre une bonne heure. Alors, j'ai des contacts avec mes associés, tu vois, et du coup, on avance sur d'autres choses. Mais les trucs importants pour le bien de mon business, bah je me sens pas légitime à leur rentrer dedans parce que j'ai fait des des relations business mais basé sur le relationnel, tu vois. Et pour moi, c'est une erreur que je ne referais pas. Ça veut dire que les partenaires de croissance que je prends, faut que je m'entende bien avec eux. Oui, mais il faut avoir quand même une distance business, tu vois. C'est comme on dit, ne fais pas de business avec ton frère, ton compagnon, ta ta femme, peu importe, tu vois. Bah c'est des erreurs, des fois on le sait, on est prêt à le faire quand même. De rien avant, je pense que tu vois, j'éviterai. OK. Oui. Donc en fait moi il y a deux choses intéressantes et du coup bah tu attendais pas forcément un rendu final dans le sens où même si tu en attendais un, tu l'as jamais vraiment demandé parce que tu te sentais pas légitime de le faire. C'est ça. Ouais. OK. Et alors laisse-moi te te t'en dire un petit peu plus sur la psychologie. Moi, je suis du genre, tu vois, il y a il y a cette phrase en anglais qui est up or out, genre je te donne une opportunité, soit tu la prends, soit tu te casse, tu vois ? Et je suis un peu comme ça dans le sens où je te donne le bâton et je regarde ce que tu en fais. Et si tu en fais rien, dans ma dans ma tête, je passe à autre chose, mais dans mon cœur, j'arrive pas à tu vois ou peut-être l'inverse, je sais pas trop. Mais entre guillemets, je suis dans cette relation où bon bah, tu sais quoi ? Je n'attends plus grand-chose euh en terme de résultat. C'est pour ça que je ne le demande pas mais ça me fait chier de me rendre compte que je reste la locomotive seule de mon de mon projet. Tu vois, au final, ça dét ça détériore pardon pas plus ta relation le fait de ne rien dire parce que si tu en parlais directement que ça te posait un problème, peut-être que ça peut être corrigé par la suite, tu vois, et réajusté. Mais le fait de le garder pour toi, la personne le jour où toi je une bêtise, tu vas dire bon bah je m'en vais, elle va pas comprendre pourquoi. Exactement. Et c'est des choses qui sont arrivées plusieurs fois dans ma vie. Mais rappelle-toi par quoi j'ai commencé. Je suis introverti. Ouais. Ouais. C'est pour ça je comprends. Tu vois ? Ouais. Ça dépend du coup. Ouais. Et du coup, tu me disais que ça t'avait tu avais de chos le deuxème truc, c'est en fait pour moi, tu peux En fait pour moi, tu peux t'associer même avec ton compagnon, ton frère et cetera mais ou ta compagne. Ça va juste dépendre en fait des intérêts communs et si vous pouvez travailler ensemble. Tu vois, j'ai des frères avec qui je peux travailler, d'autres non. Il y a des frères avec qui je peux travailler pour eux, d'autres ils peuvent travailler pour moi. Donc on peut travailler ensemble. Ça dépend. Les amis, c'est pareil. Et et l'avantage, je trouve que tu as parce que ce que j'ai pu faire avec ta compagne, c'est que derrière vous avez les mêmes intérêts. Vous avez les mêmes intérêts. Alors que j'ai dis une bêtise, toi Rudy et moi, on peut avoir des besoins et des intérêts qui sont complètement divergents, tu vois. Donc c'est là où faut réussir à à se mettre en phase mais avec ta compagne. Il faut juste pour moi avoir un cadre, tu vois, mettre des horaires de travail ensemble et cetera, tu vois ? Parce que oui, si maintenant vous passez votre vie à travailler, à juste travailler tout le temps, peu importe il est minut travaillez et cetera tout le temps, bah vous pouvez oublier votre relation, tu vois. Donc il faut juste pour moi poser un cadre mais l'avantage c'est que vous avez intérêt et j'ai envie de te dire tu vois par exemple toi Rudy et moi c'est un peu comme prenez exemple la dernière fois de One Piece tu vois tu es dans un bateau, tu as des objectifs euh différents à terre mais on va tous dans la même direction dans le même bateau. OK. Et dans les exemples familiaux, j'ai eu des deux côtés de ma famille, c'est-à-dire du côté de mon père et de ma mère, les deux exemples. J'ai du côté, bon, je vais pas dire exactement de quel côté, mais j'ai deux oncles qui sont frères qui ont travaillé ensemble de la création de leur société à la clôture il y a pas longtemps là. Donc, ils ont peut-être 4 bossé 40 ans ensemble. Ça s'est bien passé. De l'autre côté, j'ai pareil deux où ça a créé des embrouilles de l'argent qui est qui est détourné. Euh ça pète le champagne quand l'autre il a des galères. Ouais. tu vois, d'ordre supérieur. Du coup, je suis là en me disant "OK, en réalité les deux peuvent marcher mais à l'instanté de tous les business que j'ai essayé de faire." Donc j'ai comme mon premier business que j'ai essayé de faire, c'est dans la lingerie, c'était avec des potes. Ça s'est mal passé entre un pote et son cousin. Voilà. Donc histoire de famille. Allez euh ensuite un autre dans l'électronique, tu vois, je faisais un petit peu comme toi, création de site mais plus avec tout ce qui est terminaux de paiement et compagnie, tu vois. Boum ! Euh ça, on va dire que le projet il est mort par lui-même parce qu'il y avait plus la flamme. Mais en même temps, tu vois cette relation fraternelle que j'avais avec mon meilleur ami qui est toujours aujourd'hui, on avait on arrivait du mal à se motiver ou à se mettre peut-être un coup de pied au cul mutuellement pour se dire "E frère, vas-y, qu'est-ce qu'on fait ?" Par contre, tu vois, on s'est rendu compte d'un truc ultra important cette période, c'était beaucoup plus facile de travailler pour un patron, de se fixer des objectif au jour le jour, de faire les efforts pour un patron que pour soi-même. Et avec du recul, tu te dis "OK, mais est-ce que ça veut dire que je respecte plus un patron que je me respecte moi-même ?" Hm. Tu vois ? Parce que forcément, pourquoi ? Pour lui, je l'aime même pas. Tous les jours, je vais être à l'heure, je vais faire le taf pendant 7 8h 9h de suite. Tu vois, quand c'est pour moi, je vais être devant mon PC, je vais commencer à chiller, je vais regarder une série, je vais, tu vois, je vais pas respecter mon temps de travail quand c'est pour moi comme je le respecte pour quelqu'un d'autre. Alors que je suis censé être mon propre patron à ce momentl. Il y a deux choses du coup. La première, c'est je suis je vois ce que tu veux dire par la notion de respect. Au fond, je pense que je te rejoins seulement la différence, c'est qu'avec le patron, tu as pas tellement le choix en fait. Sinon, tu manges pas. Mais si je veux dire, tu te permets de faire ça quand tu es ton propre patron, c'est que tu as le choix. Parce que je dis une bêtise, si maintenant tu sais pas comment tu vas payer ton loyer, je pense pas que tu vas Netflix chill au lieu de travailler, tu vois, sur tes heures de travail, tu vois. Donc je pense qu'il y a il y a aussi cette notion de être dans l'urgence ou pas. Tu fais pas ton taf avec ton patron. Si tu peux perdre ton taf, bon France, on est quand même bien protégé, mais euh si tu asas tu travailles pas, tu as pas d'argent, tu vois. Donc c'est peut-être aussi ce trucl, mais si tu lances un business mais il génère pas d'argent, tu as peut-être pas non plus envie de travailler parce qu'il génère pas d'argent en fait. Il y a je pense qu'on on est beaucoup corrélé encore une fois du coup à travail argent au lieu de travail valeur tu vois et travail valeur argent tu vois et je pense que c'est un c'est humain et je pense qu'on on commence tous comme ça en fait parce que c'est comme ça qu'on nous a éduqué qu'on a appris tu vois. Et du coup là, on peut revenir à ce qu'on disait au début, ce qui est comment tu génères la valeur pour quelqu'un d'autre, mais du coup comment tu génères en fait comment tu transforme ce travail valeur envers toi-même. C'est-à-dire que aujourd'hui effectivement avec le recul, la maturité, on est sur d'autres business, on le sait plus ou moins. C'est quoi le shift qui fait que dans tes premières sociétés, tes premières tentatives entrepreneuriales, tu n'arrives pas à mettre de la valeur sur ton travail parce que tu as pas une récompense directe, un feedback direct d'un client, de l'argent, un truc. Et aujourd'hui où tu te dis "Bon allez, même si aujourd'hui je vais rien vendre, je vais faire le taf euh possible." Personnellement, j'ai eu entre guillemets de la chance parce que j'ai toujours eu le souci du travail bien fait, tu vois. même peu importe, tu fais tout types de d'emploi, des inventaires, je faisais toujours correctement mon travail ou à peu près correctement au moins, tu vois. Euh donc j'ai jamais vraiment travaillé en me disant que ce soit pour moi ou pour en tant que tu vois sal enfin j'ai pas été trop salaré mais dans les intérês et cetera euh sans sans réellement gag euh avoir la ré enfin être comment dire sans réellement en fait apporter la valeur entre guillemets tout simplement tu vois et j'ai une bêtise à l'époque un moment j'is travaillé chez boulanger multimédia tu vois dans stock, bah je m'étais amusé, enfin amusé non mais on avait un gestion un fich il y avait un fichier Excel, tu vois, de gestion de stock, c'était pas j'avais pas du tout l'obligation d'y toucher, mais je l'ai refait, il a été utilisé même quand je venais plusieurs années après, il a été réutilisé parce qu'en fait c'était un fichier qui était très basique et moi j'ai la j'avais de la chance entre guillemets à la fac euh d'apprendre Excel. En plus moi c'est l'époque m'avait aidé sur euh m'avait aidé sur Excel et cetera. Donc je maîtrisais quand même assez pour apporter cette valeurlà. J'ai pas été payé plus mais c'est juste que j'aimais bien faire le bon travail et même moi ça me facilitait du coup dans la vie de tous les jours. Tu vois, j'ai pas fait un truc de fou mais quand tu as quelqu'un qui a jamais utilisé Excel qui te fait un Excel, c'est pas la même chose que quand tu as quelqu'un qui qui l'a utilisé pendant un an, tu vois juste ça, [rires] tu vois. Donc j'ai pas eu ce problème là. Le seul sujet justement, c'est que j'étais souvent souspayé parce que je ne savais pas, je n'arrivais pas à quantifier en terme de valeur monétaire la valeur de mon travail. Donc je pense que comme beaucoup d'entrepreneurs qu'on fait c'est que tu mets un petit prix tu vois le premier prix site qu'on a fait genre sur mesure tu vois il était à 400 balles tu vois l'école tu vois mais pour moi 400 balles c'était bien déjà tu vois cétait incroyable par de tu vois [rires] bref et et en fait au fin à mesure tu augmente 400 800 1000 100 2000 tu vois et en fait tu te rends comptes aussi du temps que tu mets à le faire même si tu en mets moins qu'avant même parce que tu es tu es plus rapide plus compétent et tu vois aussi la valeur que toi ça apporte derrière Combien est-ce que ça lui rapporte derrière euh j'ai une bêtise ? Tu arrives là, on parle internet. C'est un site internet. Moi je demande toujours au client, vous dites que votre site internet il est pas fonctionnel, il est pas bien. Pourquoi ? Ça pas me dire je le trouve pas beau. OK des sites qui sont pas beaux mais qui plaisent à leur cible. Tu vois faut pas tu fais les choses un petit peu pour toi mais de base c'est pour ta cible que tu dois le faire. Ça la cible c'est toujours le plus important tu vois. Et ça c'est ce qui m'a vraiment bien appris. cible, il faut se concentrer dessus et pour savoir si ça fonctionne, il faut de la data. Donc tu vois, donc moi la donnée que j'avais c'était bah en fonction des services, OK, qu'est-ce que ça vous a apporté vous ? Mais c'est à moi de savoir ce que ça leur apporter. Faut le chercher, faut le demander. Et j'ai toujours cette nature-là de moi, j'ai la chance d'avoir ce côté-là, de savoir si ce que je fais euh on m'a payé vous a plu. Tu vois, je donne des cours, je donne des cours petits, euh je demande aux parents est-ce qu'il y a des résultats sur euh sur ses devoirs ? Est-ce que lui il fait plus ses devoirs, est-ce qu'il est content, tu vois ? Et si jamais tu as pas ce truc là, je saurais pas trop quoi dire. Je pense qu'il faut juste avoir envie de faire bien le travail en OK. Mais ça, je pense c'est un c'est un trait de personnalité. Ouais. Pour ça h Je pense qu'on se rapproche de la fin. Moi, j'ai une question à te poser serait h devais re te donner un conseil à toi qui avait euh 16 ans justement pour voir la valeur que tu allais être capable de de créer, ça serait quoi le conseil ? Comment tu te motiverais à te concentrer directement sur la valeur ? Dans 16 ans, j'étais pas du tout dans la maturité. J'étais euh ou alors début Ouais, plus tard, je pense parce que vraiment j'étais [rires] pas du tout ce côté-là. Euh en vrai, je pense tu vois euh je me serais en fait truc tout con LinkedIn tu vois, j'ai commencé très tôt à regarder les créateurs de contenu si tu vois les premiers gen Tibo Louis tout ça, je suis à fond, je vous ai pas posté entre guillemets quand j'étais en alternance. Pourtant, je faisais des trucs qui étaient intéressants tu vois et je me serais dit en vrai, j'avais tenté non, j'avais tenté de poster mais une fois par-ci par là, tu vois. et ben je me serais dit fais-le avant parce qu'en réalité quand j'ai commencé à poster son même si là je le fais plus depuis un an ou deux parce que bon pour des raisons bref et bah quand j'ai commencé à poster j'ai eu beaucoup de résultats parce que j'ai eu la chance de commencer à poster avant qu'on ait la vague ou tout le monde le fait aujourd'hui tu vois aujourd'hui c'est un truc normal j'ai commencé à le faire quand ça se démocratisait mais pas trop non plus j'avais pas une énorme audience tu vois mais ça suffisait pour bah décrocher tu vois des j'ai décroché tu vois un des plus gros contrats que j'avais eu, tu vois à ce moment-là tu vois donc je me serais dit fonce pose créer crée du contenu tu vois mais sur LinkedIn parce que bon je l'avais déjà fait bref je coiffais et tout donc je vais sur Snapchat tout ça tu vois mais c'est [rires] pareil tu vois je ça t'a apporté des contrats ouais mais ouais mais le contenu tu vois en vrai oui pareil le format était différent la le la valeur monétaire aussi et entrepreneuriale aussi tu vois donc je me serais dit en vrai comment aujourd'hui créer du contenu et n'ai pas peur de le faire de toute façon les gens si ton contenu pourri ils vont pas le voir, ils vont te zapper tu vois et toi du coup et là je choisis l'âge tu vois moi j'ai pris un âge genre 22 23 22 23 moi ouais moi ouais parce que avant ça j'étais pas après je pense avant après je pense moi j'ai toujours été un peu artiste entrepreneur tu vois de base je voulais faire une école d'art donc mais je me dirais ouais effectivement La manière que j'aurais eu de voir la la valeur, tu vois, ça serait de me dire documente documente tout parce que quand tu reviendras plus tard sur tout ton parcours, c'est en regardant d'où tu es parti que tu comprendras tout ce que tu as apporté aux gens. Tu vois, pour moi ça serait ça beaucoup ça. Je l'ai fait un petit peu mais tu vois encore une fois lion l'a fait sur rout to one million et 10 million entre guillemets. Donc jusqu'à arriver avec son agence à 1 million puis 100 millions de chiffres d'affaires, tu vois. Bah je trouve franchement déjà pour le public, j'ai appris énormément même pour lui aujourd'hui tu vois il doit quand regarde ses vidéos, il doit voir d'où il est parti, tu vois la différence tu vois. Donc je te suis complètement dessus tu vois. OK super. Et bien je pense que c'est la fin tard. Euh du coup maintenant on peut faut qu'on fasse l'intro. Intro là on est deux. C'est pas grave. Euh aujourd'hui, on va parler de la du rapport de entre la valeur du travail et l'entrepreneur. OK. Et du coup, bah moi c'est moi je le fais. Ah non, fais juste l'intro pour la la vidéo. De toute façon, là ça sera le deuxème épisode à peine son présent, je pense. OK. Donc euh salut à tous. Du coup aujourd'hui on va parler du rapport entre la valeur en fait qu'on apporte et l'argent. Non, comment je peux dire [rires] intro et tout ? J'ai vraiment pas l'habitude de faire la faire. Chaud. Vas-y. OK. OK.

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