Vidéo · Entrenoov14 décembre 202547 min127 vues

Contrôle URSSAF, erreurs, décisions : la vraie vie d’entrepreneur | Introduction

On parle rarement des moments où l'administratif vous rattrape. Les contrôles URSSAF, les rattrapages, les mois à fouiller dans ses archives : ce sont des situations que beaucoup d'entrepreneurs traversent, mais que peu racontent publiquement. Ici, on les aborde frontalement, à partir d'une expérience vécue, sans édulcorer.

Ce que ressent un entrepreneur quand il reçoit un courrier de contrôle

Ce n'est pas l'amende qui fait le plus mal au départ, c'est l'incertitude. On reçoit un recommandé, et immédiatement on cherche dans sa mémoire ce qu'on aurait pu mal faire sans s'en rendre compte. Les contrôles sur pièces durent plusieurs mois, et pendant tout ce temps, on se demande si le contrôleur cherche quelque chose de précis ou s'il passe simplement les comptes en revue. Ce stress, beaucoup l'ont vécu. Peu en parlent, par peur d'associer leur nom à une irrégularité, même mineure.

Dans le cas évoqué ici, la situation s'est résolue sans amende formelle, uniquement avec un rattrapage sur un avantage en nature non déclaré (l'usage personnel d'un véhicule professionnel). Rien de volontaire. Mais les montants ont été réglés d'un coup pour en finir vite et passer à autre chose.

La différence entre une amende et un rattrapage

Les deux mots ne se valent pas. Un rattrapage, c'est une somme due parce qu'une dépense a été considérée hors cadre de l'activité : l'administration te demande de la réintégrer dans le calcul des cotisations. Une amende intervient quand il y a un manquement avéré ou un abus délibéré. Pour la grande majorité des petites structures, c'est le rattrapage qui est en jeu, pas l'amende. Cette distinction change le rapport émotionnel à la situation. Pour les décisions propres à ta situation, l'avis d'un expert-comptable ou d'un avocat fiscaliste reste indispensable.

Pourquoi se faire entourer avant d'en avoir besoin

Le réflexe quand on reçoit un courrier de contrôle, c'est d'appeler l'administration pour comprendre pourquoi on a été sélectionné. C'est humain. Mais dans les faits, c'est l'expert-comptable qui joue l'intermédiaire, fournit les pièces, répond aux demandes de justification. Son travail n'est pas de plaider ton cas, c'est de présenter les documents de façon lisible et cohérente. Les entrepreneurs sans comptable ni avocat fiscaliste au moment d'un contrôle partent avec un désavantage pratique, pas seulement émotionnel.

Le piège du statut juridique avant les premières ventes

Un schéma revient souvent chez les débutants : passer du temps à choisir son statut, à réfléchir à une holding, à optimiser fiscalement, avant la moindre transaction. C'est une façon de s'occuper sans avancer. Le statut est un outil, pas un point de départ. Il se calibre sur ce que tu fais réellement : chiffre d'affaires attendu, exposition personnelle au risque, situation familiale, projections à 12 ou 24 mois. Avant d'avoir ces éléments concrets, le choix du statut est une décision prise dans le vide.

Sur la holding en particulier, la réalité est souvent décalée par rapport à ce qu'on en entend sur les réseaux. Son usage le plus documenté, c'est la transmission de patrimoine, pas l'optimisation fiscale des petites structures. Pour une petite boîte, un passage chez un notaire ou un comptable spécialisé permet déjà des économies, sans monter une architecture complexe prématurément. Là encore, une décision à prendre avec un professionnel qualifié selon ta situation.

Recruter : la première délégation recalibre tout

Le recrutement fait peur : la responsabilité d'un CDI, les charges, la difficulté de se séparer d'une personne. Ce sont des freins réels. Mais ce qu'on raconte peu, c'est ce qui se passe quand la première délégation réussit vraiment. Donner une mission, partir en vacances, et recevoir un appel deux jours plus tard pour dire que c'est terminé et qu'on attend la suite. Cette expérience recalibre le rapport à la croissance : on comprend qu'on n'est pas obligé de tout faire soi-même, et que la vraie limite n'était pas la compétence de l'équipe mais la confiance qu'on lui accordait.

Les erreurs arrivent aussi : des personnes qui ne s'entendent pas, des modes de travail incompatibles, un élément démotivé parce qu'on n'a pas su identifier ce qui le faisait avancer. Le recrutement est un métier en soi, avec ses outils (grilles d'entretien, onboarding, critères de suivi). L'erreur classique est de le traiter comme un problème de contrat alors que c'est d'abord un problème de compréhension des personnes.

Faut-il s'inquiéter si on n'a jamais été contrôlé par l'URSSAF ?

Pas nécessairement. Les contrôles sont courants et ne signalent pas forcément une irrégularité. Ils peuvent intervenir après plusieurs années, parfois aléatoirement. Ce qui compte, c'est d'être en mesure de justifier tes pièces comptables en cas de demande, et d'avoir un expert-comptable de confiance pour gérer cet échange avec l'administration.

À partir de quel moment réfléchir à optimiser sa structure juridique ?

Une fois que ton activité génère des revenus réguliers et que tu as une visibilité à 12-24 mois. Avant ça, le choix du statut reste théorique. La structuration en holding concerne des situations patrimoniales avec du volume à transmettre ou à protéger : ce n'est pas une priorité dans les premières années. Pour toute décision de ce type, consulte un professionnel qui évaluera ta situation personnelle.

Transcription de la vidéo
l'échec leur fait tellement mal qu' se disent l'entrepreneuriat c'est pas fait pour moi. Je suis pas trop d'accord avec ça parce que au contraire j'ai vu des entrepreneurs qui déteste perdre et pardon détestent perdre et réussissent tout ce qu'ils font. Juste accepter l'échec. Du coup, accepter l'échec, ça c'est important. Mais souvent les conseils des personnes qui ont déjà réussi, c'est des conseils qui sont très généralistes, qui sont très hauts et très peu dans la pratique de toi, ton quotidien, comment tu luttes en tant qu'entrepreneur, comment tu te bagarres avec l'administration, comment tu te bagarres avec tes clients, comment tu te bagarres justement avec tes chiffres et tes ventes. En fait, ce que je comprends, c'est que tout le monde n'est pas un entrepreneur. Tout le monde n'a pas cette gnaiaque pour aller de l'avant. Donc on ne cherche pas à parler à ceux qui ne veulent pas ou qui n'ont que des rêves. C'est c'est pas c'est pas une question parce que tu peux avoir des rêves, tu peux avoir la gnac mais euh il y a des gens qui peuvent faire le premier pas qui pourront mettre le deuxième mais il y a beaucoup de gens qui font le premier pas et qui s'arrêtent. Et ces gens-là en fait si on doit faire le tri dans tout ça, on s'en sort pas. Aujourd'hui en fait nous on l' on l'a déjà expérimenté. On voit que à travers le club qu'on a monté euh quand je dis club, c'est c'est juste des rencontres finalement. On on se rend compte tous dans un même point et euh par un système de parrainage finalement on vient rencontrer d'autres personnes qui ont envie d'avancer mais on n pas tous envie d'avancer à la même vitesse. On n pas tous les mêmes ambitions et ça c'est intéressant aussi de pas avoir tous les mêmes ambitions mais c'est surtout comment est-ce qu'on arrive quand même à composer dans la même direction. Voilà, tu vois, il y a il y a ce truc qu'on qu'on connaît. On dit toujours si tu es pas le plus intelligent à la table ou si tu es le plus intelligent à la table, c'est que tu as la mauvaise table. OK. Quand je fais le parallèle avec par exemple les dîners de rencontre entrepreneuriale, hm hm, il y a des gens qui veulent accéder à ces dîners mais juste pour pouvoir prendre une photo, dire "J'y étais". Mais ne pas se nourrir de leur rencontre. Finalement, en fait, le tri qu'il faut voir, c'est plutôt OK, toi tu as voulu entrer dans cet esprit de démarche entrepreneuriale mais en fait tu avais juste envie d'être là parce que c'est hype, pas parce que tu veux faire quelque chose et avancer. Après, il y a vouloir et pouvoir des choses différentes et on on peut avoir envie de le faire mais se rendre compte que c'est pas fait pour nous. On a peut-être pas envie de faire les efforts pour, tu vois, il y a beaucoup de gens qui ont envie de se lancer mais en fait, il y a une réalité qui est théorique et il y a la pratique derrière. Bah alors, va plus loin. Est-ce que si tu as envie de le faire mais tu te rends compte que tu as pas envie, c'est que tu avais pas vraiment l'envie de le faire ? Si mais c'est que tu avais qu'idéalisait la chose en fait c'est comme lorsqu'on te dit "Qu'est-ce que tu veux faire plus tard ?" Mais moi je sais ce que je voulais faire plus tard. Tu vois, super tard en réalité parce qu'en fait tant que tu ne l'appliques pas, tu ne le sais pas, tu vois. Donc tu peux vouloir entreprendre, tu le fais mais pendant que tu le fais, tu te rends compte que en fait tu te rendais pas compte de la charge mentale, faut chercher des clients et toutes les problématiques qui sont derrière parce que en général tout est idéalisé un peu sur internet, tu vois. Et et ça justement c'est le truc le plus important, c'est que sur les réseaux finalement tu vois pas alors tu commences à le voir de plus en plus mais tu vois beaucoup de lifestyle, beaucoup de rêves mais très peu. Euh euh je dis ça mais de plus en plus on en rend compte, on voit des capitaines manuscrit qui passent au micro mais il y a une chose qu'on voit pas au micro de ces choses-là parce qu'ils ont pas le temps et que franchement en fait même ils s'attendent pas aux répercussions que ça peut avoir. Donc comme ils connaissent pas les répercussions, ils se lancent pas dans les réseaux comme là on est en train de le faire. sur euh toutes ces TPE, PME qui en fait ont eux aussi besoin de visibilité, ont eux aussi des problématique entrepreneuriales à régler et aujourd'hui en fait on constate que en fait ils sont dans la même difficulté que les capitaines d'industrie à faire à passer à l'échelle et à devenir bah en fait des leaders dans leur secteur, de passer d'une TPE à une PME et tout ça en fait même si le tissu économique est compliqué et que on a pas mal de règles à respecter et ben toutes ces règles ne sont pas connues de tous les entrepreneurs. Nous-même on a essuyer les plâtres sur énormément de choses et en fait c'est un peu ça qui manque dans le contenu aujourd'hui. Et c'est un peu pour ça qu'on est là aujourd'hui. L'idée c'est de venir partager en fait des aventures entrepreneuriales qui sont pas toutes des succès. Même si en fait quelque part si on est toujours entrepreneur c'est que on a réussi quelque part à à réaliser ce qu'on voulait. euh sur des chiffres qui sont relativement modestes et en fait c'est ça moi ici que je suis venu débunquer. Tu vois l'idée c'est c'est de pouvoir présenter ça en fait. Alors est-ce que tu penses que l'entrepreneur il a quand même un il a un espèce de grain de folie dans la tête parce que faut aimer l'échec pour pouvoir être un bon entrepreneur. Oui et justement il y en a plein qui s'en rendent pas compte. Je suis pas trop d'accord avec ça parce que au contraire, j'ai vu des entrepreneurs qui détestent perdre et pardon détestent perdre et réussissent tout ce qu'ils font. Puis accepter l'échec. Du coup, accepter l'échec, ça c'est important. C'est-à-dire que une fois que tu vois que tu perds et que tu recommences, tu perds une deuxième fois, faut parfois apprendre à abandonner pour justement rebondir plus fort sur autre chose, sur d'autres sujets. Et c'est là où je vois justement les personnes parfois les plus performantes. Il y a un sujet qu'il tacle et on l'entend beaucoup. Moi, j'ai jamais été dans ces dans cet univers infoprenariat, mais comme on les voit beaucoup sur les réseaux, euh en tout cas, eux ont essayé énormément de choses jusqu'à trouver parfois ce qui fonctionne pour eux. Bon, voilà. Ouais. OK. Tu vois, on parlait hier et euh tu me disais faut aller plus rapidement à l'échec. Exactement. C'est pour ça que je disais faut aimer l'échec. Pas faut c'est pas qu'il faut l'apprécier mais faut être capable de le transformer en une vraie leçon en fait. être capable de l'accepter plus facilement que d'autres jusqu'à trouver pour certains leur niche ou sinon comprendre tout de suite OK ça j'aime pas, comment est-ce que je fais pour passer à autre chose ? Parce que je pense que la différence entre ceux qui arrêtent très vite, c'est que l'échec leur fait tellement mal qu' se disent l'entrepreneuriat c'est pas fait pour moi. Oui, mais tu peux pas utiliser le mot aimer parce que pour moi, si tu aimes quelque chose, c'est que tu vas dans la direction de de Ouais. Aimer, aimer pour moi c'est pas le bon terme. Je dirais qu'il faut ou l'accepter. Accepter. Exactement. Accepter l'échec. C'est-à-dire que tu peux échouer, mais faut pas que tu t'arrêtes à ça. Faut accepter que tu as échoué. Faut faire en fait le deuil. tu fais pas le deuil de quelque chose. Alors oui, enfin tu n'aimes pas le deuil en fait. C'est ça que je vais te dire. Après, c'est pour ça que les la cible ce qu'on disait c'est que les personnes qui sont déjà entre guillemets à ce qu'on peut dire à un bah en général elles ont connu au moins certains échecs ou certains problèmes. Même si c'est pas un échec, les problématiques, elles ont déjà euh réglé et si elles viennent, c'est pour euh être être prête à entendre des conseils ou un point de vue différent. Parce qu'en fait quand on a on a zéro, on a envie de tout tester. Donc on va prendre des conseils mais en général on les écoute pas. On est passé par là, on veut faire notre sauce, on veut essayer. Et du coup, je pense qu'à ce moment-là le le le coaching ou quoi que ce soit est pas forcément utile parce que il faut faire ses erreurs pour apprendre au départ, tu vois. Alors, je sais pas si je suis d'accord avec toi parce que je le vois avec la communauté que j'ai créé, j'ai différents types de profils de gens que j'essaie de coacher, de mentorer, de j'ai même envie de dire de manager. Et tu as ceux qui justement ils vont apprendre de leurs erreurs mais en fait c'est plutôt ils sont dans une démarche de recherche. C'estàd qu' il y a ceux qui vont essayer de prendre beaucoup d'informations à plein d'endroits différents et justement ils vont avoir tendance à se perdre et ne pas avancer et à ceux qui sont au contraire capables de regarder leurs erreurs, de les partager aux gens autour d'eux pour apprendre et aller de l'avant. Et d'ailleurs, je pense que c'est ça pour moi la tout l'avantage que tu peux avoir de te de t'entourer de bonnes personnes mais d'être capable d'entendre les bons conseils. Après, je vous entends parler de conseils. Je suis pas sûr que ce soit des conseils qui soient la meilleure chose à apporter euh à une personne ou quelqu'un qui entreprend. Euh plus qu'un conseil, moi c'est ce que je dis souvent, c'est que faut que tu amènes les personnes à réfléchir plus que de leur donner des conseils. Parce que le conseil qui peut s'appliquer à toi peut pas s'appliquer à tout le monde. Le conseil qui s'applique à un entrepreneur à succès et pas le même conseil. Et tu vois, et c'est ça un peu qui est euh que je trouve dommage, mais c'est très bien quand même que que ce soit présent sur internet, mais souvent les conseils des personnes qui ont déjà réussi, c'est des conseils qui sont très généralistes, qui sont très hauts et très peu dans la pratique de toi, ton quotidien, comment tu luttes en tant qu'entrepreneur, comment tu te bagarres avec l'administration, comment tu te bagarres avec tes clients, comment tu te bagarres justement avec tes chiffres et tes ventes, tu vois. et et ça, on le voit beaucoup et on le voit on le voit beaucoup sur les réseaux parce que effectivement on cherche à attirer et on cherche à gagner du leads et euh et et tu vois autre chose qui est qui est qui est très présent sur internet et que personne mais vraiment personne n'en parle, c'est que on nous parle beaucoup des chiffres, des résultats et on nous apprend ce qui est un résultat versus un chiffre d'affaires. Mais très souvent, les chiffres qui sont dévoilés sont des chiffres qui se rapportent aux porteurs eux-mêmes de la formation ou du coaching. Chaque fois qu'on voit ça, on voit que ben ils ont fait 1 million, ils ont fait 2 millions, ils atteignent les 100 millions, des chiffres qui sont mis au bols parfois c'est peut-être pas aussi important ça atteint 10 50 même. Mais on parle, on est toujours sur le sujet, on est très peu sur le résultat de qu'est-ce que j'ai apporté à ma communauté et quel est le chiffre que cette personne est passée de peut-être de 1 à 1000 de 1000 à 10000 et ça on nous explique pas comment. Et on est là à rêver de se dire "OK bah nous aussi on sera le prochain pour pas les citer, on sera le prochain leader francophone de dropshipping." Et il y en a pas beaucoup finalement. Et ce que je trouve intéressant, c'est que tu as utilisé le mot conseil, mais pour moi, c'est un mot valise. C'est-à-dire que conseil, c'est pas forcément donner la réponse à ta question. Un conseil, ça peut être juste t'emmener à réfléchir comme tu le dis. Un truc que tu avais bien fait par exemple avec nous, avec l'agence, c'est que il nous a mis OK, quelles sont vos solutions ? Donc on a trouvé nous-même nos solutions. Il dit "OK, est-ce que vous avez ça comme solution également OK, on les a mis sur tableau, on a fait des chiffres, on a vu première solution possible fight par exemple solution OK en difficulté. Trè solution, vous vous relevez tranquillement, tu vois. Bah, tu vois, moi je vois ça comme un conseil. Alors, pas du tout, pas du tout. D'un point de vue, d'un point de vue AMF, j'aimerais pas qu'on me dise que c'est un conseil. Ah oui, pourquoi par AMF ? Bah, le l'autorité de régulation des marchés financiers. Euh et c'est ça qui est important pour moi, c'est que je viens pas te donner un conseil puisque je ne sais même pas moi si ça va fonctionner dans ton business. L'idée c'est quoi ? C'est de t'amener à réfléchir sur ta méthodologie. Mais je vais pas te donner des conseils. Je vais te dire bah en fait quelles sont tes options, toi à quel chose tu as pensé. C'est un peu comme aller chez le psychologue. Si un psychologue vous donne un conseil, fuyez. C'est du coaching. Fuyez. Exactement. le psychologue n'a pas à vous dire voilà, je suis en querelle avec mes parents et ben écoute exactement exactement c'est ce conseil là vous pouvez fuir. Par contre dès lors que le le psychologue va vous amener à réfléchir et à vous dire "OK, mais en fait qu'est-ce qui vous met dans cet état selon vous ?" Et et qu'elle vous fait parler et que vous vous arrivez à faire les connexions et ben c'est le même principe avec le coaching entrepreneurial que là on est en train de mettre en place. L'idée l'idée c'est ça, c'est de pouvoir se dire aujourd'hui j'ai tel assette, avec cette assette là, je vise tel euh j'ai telle projection dans mon plan. Et pour mettre cette projection en place, et ben nous on a des outils. On a des outils qui sont assez communs et on les met à disposition. Tout ça, c'est gratuit. En fait, ça ça ne peut qu'être gratuit parce que c'est des choses qu'on trouve sur internet, qu'on a regroupé euh et qu'on a mis en forme pour être plus facile à à assimiler. Mais mais en fait une fois qu'on est dans cette élan, dans cette dans dans cet élan qui va permettre d'avancer, ça ça permet justement aux personnes qui nous rejoignent de de mieux construire leur offre, leur vente, d'avoir une perspective et surtout surtout surtout d'être entouré et pas se retrouver seul. Finalement, c'est un accompagnement vers la perfection, vers un perfectionnement de finalement de ta propre réflexion. Exactement. C'est ça. Je suis pas sûr plus parce que tu parles de perfection parce que peut-être que toi tu l' dans dans ta manière de faire mais euh beaucoup d'entrepreneurs ne sont pas sur ce niveau de perfection et au contraire ils font aussi beaucoup de vente. Tu l'as dit tout à l'heure, moi par exemple, je prône plutôt la rapidité d'exécution et et je dis je dis que c'est pas grave de faire des erreurs, mais tant que tu apprends de cette erreur, ça devient grave quand cette erreur devient ta béquille et que terminé et que tu restes handicapé sur ce sujet. Euh en fait voilà, l'idée c'est peu importe la personne et le caractère de la personne, tu peux pas juste ouvrir une formation comme ça un peu tron commun. Alors oui, les formations tron commun sont nécessaires mais ça tout ce volet tout ce volet là est offert. Z0 à 1 sinon en fait. Exactement. Et ça c'est un truc queon offre parce que c'est pas la cible. Mais ouais c'est pas la cible. Exactement. Donc ça c'est offert. C'est complètement offert et c'est c'est ça qu'on construit à l'école comme à l'école. À l'école où c'est générique. C'est une fois que tu arrives dans le monde du travail et cetera, tu te spécialises, tu apprends et cetera des spécificités. Parce en master, même si on a des spécialités, c'est toujours par exemple un peu généraliste quoi. Exactement. Et euh les difficultés en fait, elles sont nombreuses dans dans dans l'entrepreneuriat. En fait, chaque cas peut être différent, mais il y a une chose qu'on qu'on a constaté en fait et c'est c'est même pas qu'on a constaté, c'est que on peut lire aussi dans les bouquins entrepreneur entrepreneuri qu'on qu'on va lire. Euh c'est-à-dire que tu vas retrouver des patterns qui vont souvent être les mêmes. Euh et tu vois, il y a autre chose qui revient très souvent, mais moi quand on me pose des questions sur comment se lancer, quel est l'entrepreneuriat, alors évidemment que j'ai envie de répondre, j'ai envie d'aider les gens et et je leur réponds volontiers, mais c'est très très très souvent le même schéma qui revient. Combien de fois j'ai entendu quel est le meilleur statut pour que je puisse me lancer ? Beaucoup de freelance m'ont interrogé sur le sujet. Je pense que moi-même, je peux te poser la question à un moment et pourtant c'est c'est là où je te disais plutôt que de donner un conseil, je vais pas te conseiller sur quel est le statut puisque on n' pas le même vécu, on n' pas les mêmes historiques, j'ai peut-être pas les mêmes besoins euh de vie que toi. Donc un statut ou un autre peut changer du tout autour en fonction de tes perspectives et de ton de ton historique. Tout ce qui est lié au risque également parce qu'on a pas la même le même degré de de d'acceptation du risque. Donc c'est sûr qu'il y a plein de il y a plein de facteurs en fait qu'on veut entreprendre. Les choix ils vont être corrélés à ça aussi. Donc exactement et sûrement que les gens vont vouloir savoir quand même qu'est-ce que je conseille quand on quand on me pose la question quel est le meilleur statut. En fait pour moi c'est c'est la réponse elle est elle est elle est claire et nette. Le statut n'est pas important. Euh c'est-à-dire que le statut, tu te préoccuperas du statut au moment où tu auras déjà enclenché une démarche business de vente, de ciblage de tes clients et c'est ça finalement qui va déterminer comment est-ce que tu vas orienter ton statut ou non par rapport à ta perspective, ton business plan. Quand je dis business plan, c'est pas le plus important le business plan, mais quand même avoir posé sur papier euh la manière dont tu dont tu te projettes d'ici 6 mois, 1 an, 2 ans, parfois 5, bah évidemment que c'est beaucoup plus facile. Et et ça c'est des proverbes que je reprends d'un peu partout, mais le meilleur moyen de mettre un but en fait, c'est d'avoir un goal. Donc là, du coup, je sais pas si ce sujet là vous avez d'autres trucs à dire. Un truc qu'on a oublié au début. On s'est pas on s'est pas présenté jusqu'à présenter là. Tu peux tu peux. OK. Bon moi c'est Philippe du coup et je fais partie du projet entre nous donc on confonde le sujet. Moi de mon côté j'ai une agence digitale et j'ai aussi confondé un stud de danse mais c'est plus mon associé qui gère cette partie. Moi c'est Rudy. Je suis CTO aujourd'hui du groupe Human Skill. J'ai fondé une agence digitale ESN euh depuis depuis maintenant 14 ans et aujourd'hui voilà je je je continue l'aventure entrepreneuriale dans des sujets autour de l'intelligence l'intelligence artificielle et notamment la partie coding vibe coding sur une autre chaîne YouTube. Alors, je suis Bris, ça fait 3 ans que j'ai monté une académie de trading et ça fait maintenant plus de 8 ans que je suis dans l'entrepreneuriat contrôleursaf. On en parle du coup. Allez, en fait c'est un sujet, on en parlait parce que là sur légende récemment, il y a eu le tout ce qui était contrôle sur saf et cetera de plus en plus et du coup, on a eu l'intervenant sur les gendes hyper intéressant. Je pense que tout le monde doit la tout entrepreneur et même je pense salarié doit la regarder cette vidéo et c'est une faute professionnelle de ne pas regarder cette vidéo. Ouais franchement trop intéressante. Je pense c'està leur meilleure vidéo perso. OK. Bon je leur ai fait petit coup de pub. Voilà. Bref euh mais du coup on a notre ami du coup Rudy cousin qui a eu ce contrôle là. Donc il s'est en vrai bien passé. Ouais. Ouais. Alors euh évidemment je suis passé à la caisse hein comme tout le monde. Euh mais c'est vrai que moi ça m'a mis dans un état de stress important. Pourtant j'avais pas grand-chose à me reprocher. Euh mais euh mais je sais pas, j'étais j'étais quand même dans un stress. Je me disais "Mais qu'est-ce qu'ils vont venir euh récupérer ?" Alors, ils sont venus récupérer les choses. He j'ai rien à enfin je peux je peux vous en parler mais euh bah en fait moi par exemple, j'ai un véhicule électrique et je m'en sers pour deux usages. L'usage professionnel mais aussi une partie en privé. Et c'est vrai que j'ai omis, en fait c'est pas que j'ai omis, c'est que j'ai j'ai je l'utilisais pour mes trajets privés également, mais cette partie privée devient un avantage en nature et donc là-dessus euh effectivement j'ai été rattrapé. Euh et on parle pas de grandes sommes. Donc à ce moment-là, en fait, tu branches pas avec l'administration publique. Tu assumes ta faute, tu discute avec eux. Euh et et en plus je vous dis discuter avec eux. Non, c'est pas vraiment moi qui a discuté avec eux parce que forcément euh la meilleure des choses quand vous avez un contrôle comme ça, un contrôle Ursaf, que ce soit un contrôle fiscal ou que ce soit un contrôle Ursaf, alors là pour le coup, je donnerai un vrai conseil qui est d'être entouré, d'aller justement se rapprocher de ces conseils. Ces conseils, ça peut être un avocat fiscaliste, ça peut être un expert comptable. Exactement. Qui vous accompagne. Comptable. Et alors question comment enfin je sais pas si toi tu sais mais comment tu t'as su que tu avais ce contrôle là en fait c'est alors je rajoute même un truc comment tu l'as su et comment tu t'es senti quand tu as pris l'information comment tu l'as digéré bah en plus c'est au moment où moi je reçois ce courrier en fait je reçois tout simplement un courrier directement à la maison qui m'est adressé et qui m'explique que je être contrôlé sur pièce. Voilà, parce que il y a le contrôle sur pièce et je pense que tu vois pour pour toutes les entreprises qui sont par exemple dans le bâtiment, c'est plutôt des contrôles inopinés sur le terrain et cetera. Moi, c'est un contrôle sur pièce où je dois fournir effectivement toute ma compta d'une année en particulier et cetera. Euh et à ce moment-là, en plus, je suis dans la création justement d'entre nous sur lequel je viens parler des sujets juridiques, je viens parler des sujets administratifs, comment se cadrer et hop boum, ça me tombe dessus au moment où en fait je suis dans ma semaine où je parle de ces sujets là. Exactement. Et question du coup, c'est sur une période donnée, je veux dire il ils ne sont pas venus contrôler une bêtise sur 3 ans, c'est une année fixe en général. Alors, c'est possible. C'est possible mais moi en particulier, ça faisait déjà très longtemps qu'il était pas passé. Enfin, c'était la première fois que je me faisais contrôler après déjà plus de plus de beaucoup d'années en tout cas de d'existence de la société. Donc à ce moment-là, ils sont venus contrôler une année entière sur lequel en fait voilà, ils sont ils m'ont demandé toutes les pièces. Alors en en façade, j'avais mon comptable justement qui discutait avec cette administration et qui leur a fourni tous les éléments euh qui pour moi en fait sont pas mon métier hein dans tous les cas parce qu'ils avaient besoin vraiment de tous les comptes, tous les bilans. Euh euh et euh donc toutes les fiches, vous savez, ces fameuses fiches qu'on vous que votre expert comptable, il vous demande en fin de mois. Et ben en fait tous ces documents-là euh il a fallu vraiment les les faire parvenir dès lors qu'il y avait une incohérence euh parfois qui pouvait. Et en fait il y en a forcément des incohérences mais il faut être en capacité de les justifier. Justifier. Ouais. et les justifier, c'est pas simplement parler parce que à ce moment-là, j'ai j'ai jamais moi eu l'opportunité de de discuter avec ce contrôleur. Euh mais ça a été de prouver par des pièces que ça avait servi à euh donc si jamais euh on voit un trajet euh de voyage SNCF, à ce moment-là, il faut que ce soit cohérent avec le ticket d'événement sur lequel tu as été ou Ouais. OK. Ou ouais. l'activité que tu as par exemple l'activité que tu as ou si tu allé voir un prospect que ce soit exactement si tu vas donc donc j'ai été j'ai été contrôlé même sur des éléments qui paraissent banal mais c'est vrai que certaines factures d'achat de matériel vraiment basique sur Amazon bah ont per on ont été des alertes qui qui sur lequel le contrôleur est revenu mais c'est jamais c'est jamais très grave en tout cas là pour le coup ça a pas été très grave pour moi. Euh ça fait peur. Et l'état d'esprit, vous me demandiez tout à l'heure, en fait, l'état d'esprit c'est que quand tu reçois ça, tu te sens un peu victime. Euh et j'ai eu peur. J'ai j'ai appelé moi aussi l'administration. Je leur ai demandé pourquoi est-ce que j'ai été contrôlé ? Parce que je je voulais savoir et ça a duré longtemps euh parce que ils peuvent ils peuvent te contrôler justement sur une période de 3 mois et le renouveler au moins une fois. Donc ça chez moi, ça a duré au moins 6 mois. Donc pendant 6 mois, on se pose énormément de questions. Est-ce que finalement ils ont besoin de plus de temps pour comprendre quel est le problème peut-être dans quelque chose que j'aurais fait et je m'en suis pas rendu compte. C'est surtout ça parce que parfois tu sais pas en fait tu as peur parce que tu te dis peut-être que il y a quelque chose que j'ai mal fait. Voilà. Alors que bon Ouais. Et quand tu tu te prends par exemple du coup un on peut appeler ça peut-être une amende, on va est-ce que tu as la possibilité par exemple de le payer en plusieurs fois ou il te demande de tout payer d'un coup ? Est-ce que tu peux t'arranger avec eux sur les facilités de paiement et cetera en fonction aussi je pense du montant ? tu peux tu peux euh tu peux demander euh justement à un échéancier. Euh mais la particularité avec moi, c'est que j'ai pas finalement j'ai pas eu d'amende h tel qu'on donc c'est c'est-à-dire que je n'ai pas eu d'amende, j'ai eu un rattrapage. OK. C'est-à-dire que dès lors que euh il l'administration a considéré que telle pièce ne rentrait pas dans le cadre de mon activité, et ben c'est cette partie finalement que j'ai eu à rattraper. OK. Ouais. et donc à rembourser à l'administration fiscale. Euh l'amende, elle survient dès lors que euh il y a eu ils sont en capacité de prouver que il y a eu un manquement de ta part euh et que parfois ça peut être fait de manière ville en fait que que tu que tu décides volontairement en fait de de d'abuser finalement de de du système. Donc là pour le coup, j'ai pas eu d'amende. eu j'ai eu un rattrapage mais vu les montants qu'il y avait, j'ai pu le rembourser en une seule fois et je voulais surtout mettre ça le plus rapidement derrière moi parce que en fait une fois que c'est passé, on a juste envie de continuer et de se dire "OK, maintenant que que je suis passé à travers les balles, let's go, on y va." Ça fait un petit peu enf c'està dire que tu as dû payer avec ta société. Ouais. Et ensuite tu as dû repayer ta poche. Oui, exactement. Oui, c'est bon c'est c'est exactement c'est un peu une amende quoi. C'est pas comme si en fait tu vois on on aurait pu faire un système où bah tu dois rembourser toi-même ta société. J'ai dis une bêtise en compte courant associé pour rembourser en fait des frais ou tu vois une opinion tu vois. Mais non. Ouais mais quelque part faut aussi payer l'administration sur son passage de contrôle sur ton travail effectivement. Donc euh quelque part, bon c'est le jeu, c'est le jeu. Je pense que des contrôles, il y en a il y en a partout. C'est nécessaire, il faut qu'il y ait des contrôles parce que effectivement il peut il peut y avoir des abuss. Mais c'est vrai que la plupart en tout cas des entrepreneurs que moi je côtois même la plupart des entrepreneurs même qu'on qu'on voit sur internet aussi la plupart ils ont aucune raison de de frauder de d'être dans un jeu finalement financier. et et encore une fois, en fait, quoi qu'il arrive, on n pas le choix quelque part que de payer cet impôt. On en paye déjà énormément en France. Euh finalement c'est comment dire ? Pour moi, l'entrepreneur d'aujourd'hui, il a plus intérêt à se concentrer sur ses ventes qu'à se concentrer sur sa fiscalité, qui mise à fond et cetera. Exactement. On fait on fait beaucoup d'argent et après on se concentre dessus. Et souvent les personnes pensent "Oui, mais il faut que je il faut que je pense à optimiser fiscalement." Mais c'est pas c'est pas le but. C'est d'où la question sur le choix du statut. Ouais, c'est une question qu'on se pose après. Je sais que j'ai des élèves qui m'ont déjà posé des questions sur comment mettre en place une holding alors qu'il n'avait pas fait le moindre euro. H c'està dire qu'ils sont au tout début ils pensent déjà ah tiens comment je vais faire pour passer entre les mailles du filet alors que non en fait la question elle est pas là. Moi ce que j'utilise toujours, c'est déjà sois en règle, paye les impôts tels que tu dois le faire et ensuite euh tu verras si tu as besoin de d'augmenter de structure quelque chose, à ce moment-là, tu iras vers les personnes justement compétentes pour te pour te guider, tu vois. Et il y a aussi le versant qui est si tu as un entrepreneur qui s'expose sur les réseaux, bah tu devrais être une personne normalement qui n'a rien à se reprocher. Ouais, c'est mieux. Exactement. Beaucoup sont fait rattraper. Euh il y avait une nigérien là pareil, il fa son argent, il est fini en prison. His voilà, tu vois, je trouve pas ça très malin moi de s'exposer à ce moment-là et euh alors que tu fais n'importe quoi derrière ta société. Là, il y en a d'autres là qui sont en train de se mettre dans la sauce là. Bon, on les citera pas. Je pense que Ouais, je vois de qui tu parles et euh mais c'est Ouais, c'est c'est pas en tout cas, tu vois, tu viens de parler d'un sujet qui était la holding et pareil, j'ai vu énormément de choses passer autour de la holding moi-même he j'ai consulté énormément de vidéos sur des structurations très avancées sur la holding. Mais si on revient à quelque chose de de base, si tu te déplaces dans une librairie ou une bibliothèque et que tu prends un bouquin sur la holding, sur le système de SCI, de SC, enfin tu vois toutes ces sociétés un peu exotiques sur lequel tu peux faire des pivots et que tu lis vraiment la définition d'une holding, tu te rends compte que euh là où c'est le plus puissant, la holding, c'est sur le sujet de la transmission. Voilà, c'est très c'est très souvent utilisé par les personnes qui ont un patrimoine important comme un organe de transmission plus qu'un organe de défiscalisation. Euh la transmission induit quelque part un peu de optimisation d'optimisation. Exactement. Alors, est-ce que tu peux exprimer un peu plus ce que tu entends par transmission ? Si on prend l'exemple des grandes fortunes, aujourd'hui, les grandes fortunes ont plusieurs enfants. Prenons une grande fortune qui a plusieurs enfants sans les citer encore une fois. Euh et disons que dans ces enfants, il y en a un qui est beaucoup plus entrepreneur que les autres et euh voilà, le parent décide finalement de l'intégrer de manière un peu plus euh un peu plus sérieuse dans en tant qu'organe de l'entreprise. il va lui filer par exemple des parts de cette société. Mais s'il fait ça, c'est qu'il est déjà dans de la transmission de patrimoine et il va devoir reverser à ses enfants cette même part. Ça c'est légal. Je tu dois répartir à tes enfants la même part de patrimoine. Voilà. Et cet holding quelque part permet finalement de créer une société mère dans lequel tu vas pouvoir positionner justement tes enfants euh dans euh et répartir peut-être si tu as de l'argent à répartir sur tes enfants de la même valeur d'acquisition à tes enfants et au moment finalement de cette transmission tu auras traverser des parts de l'entreprise à hauteur de la valeur donnée à chacun de tes autres enfants. Mais la personne qui héritera finalement de cet holding à la même valeur, elle héritera du coup d'un organe, d'une structure qui lui permettra du coup de continuer de faire prospérer ce tissu de structure économique. Donc j'ai finalement réussi à transmettre à l'enfant que je souhaitais la partie que je suis plus certain que cet enfant a cette capacité d'amener l'entreprise à à l'échelle que mes autres enfants qui sont plutôt artistes et cetera. C'est ça peut être utilisé comme ça mais je l'entends pas beaucoup. Évidemment, c'est des c'est des structurations que tu as que quand tu fais appel à des gestionnaires en patrimoine de grandes fortune, des gestionnaires de famille et et c'est vrai que ça concerne beaucoup moins les TPE, beaucoup moins les PME, mais ça peut c'està dire que même à plus petite échelle simplement déjà en allant voir un notaire, ben on arrive déjà à faire une économie importante. Et quand je dis importante, bah on est dans des chiffres à hauteur de si tu fais 50000 € d'économie, c'est déjà même pas la moyenne de ce qui est versé dans des transmissions par la le le lambda français. Moi, j'ai un sujet donc que j'avais noté, c'était bah le le recrutement si et déléguer le travail et cetera, tu vois. C'est ça c'est un sujet, c'est smart. Personnellement euh j'ai plus peur de recruter un CDI que de que de me prendre un contrôle honnêtement, tu vois. Donc euh parce que tu as beaucoup perdu dedans. Ouais. Ouais. En fait le recrutement sujet je complexe parce que déjà il faut c'est de l'humain, ça reste la chose je pense la plus dure à gérer. Et euh bah Rudy aussi je pense que tu as aussi un petit historique à ce niveau-là. Et moi je serais moins je serais moins pessimiste sur le coup. Au contraire, je vais je vais je vais je vais je vais contrebalancer la partie optimiste. Moi, la première fois que j'ai recruté, il y a un truc qui s'est déclenché dans mon cerveau, vraiment. C'est-à-dire que euh en fait la la première fois que tu mets ta confiance dans une personne que tu payes de ta poche et que cette personne te renvoie le job Ouais. Mieux que si toi tu l'avais fourni, ça ça a plus de valeur en fait, c'est décuplé. C'est-à-dire que moi, je me rappelle de mon de mon premier employé euh premier employé, je lui donne une mission et puis à ce moment-là, tu sais quoi ? Alors, il est là, ça fait une semaine qu'il est là. Je lui ai fait l'onbarding et en fait, j'avais besoin de prendre des vacances et j'ai pris les vacances et je suis parti je suis parti en vacance et je lui ai donné l'émission en me disant "Bon bah écoute, moi je suis capable de le faire en 2 jours. Bon, lui il va mettre sûrement une semaine, 2 semaines puisque ça fait qu'une semaine qu'il est avec moi." Et finalement il me rappelle 2 jours plus tard et il me dit "J'ai terminé. Est-ce que tu as des choses à me donner à faire ?" Je pe autant vous dire que j'étais pas prêt. Donc je suis en vacances, je rouvre mon laptop et puis je suis en train de lui chercher quels sont euh les les les élément que je peux encore lui sous-traiter. Et ça a été génial cette première fois-là. Donc après, j'ai effectivement multiplié et j'aime bien ce mot multiplier, on y reviendra. J'ai multiplié comme ça les les recrutements et je me suis retrouvé vite avec une équipe opérationnelle à qui je pouvais partager ma vision des choses. Et c'est finalement cette aventure qui m'a énormément plu parce que euh alors non seulement non seulement toi tu es le patron mais aussi selon selon la manière dont tu tu cherches à manager tes équipes. Tu es soit paternaliste, directif ou ou autre. Mais mais moi avec un fonctionnement paternaliste, ça m'a beaucoup plu parce que j'avais l'impression justement que ma vision était partagée, que on allait dans le même sens, dans la même direction et et c'est ça qui m'a beaucoup plu dans le recrutement. Mais c'est vrai que il peut y avoir des quaqus et je l'ai déjà rencontré. Et le plus dur en fait finalement et on va y arriver, c'est comment tu te sépares d'une personne. Ouais, façon on l'avait vécu et le sujet c'est que en fait ce que je voulais dire c'est quand j'ai peur je dis pas que c'est une chose négative. C'est juste que pour l'avoir vécu en fait même si tu recrutes des bonnes personnes, il suffit que tu recrutes pas la les personnes qui matchent ensemble dans la même équipe, que tu sens pas forcément les les le moteur de chacun ou alors même si tu le sais que tu ne puisses pas l'apporter à ces personnes-là, ça va les démotiver, les méthodes de travail, les mettre au bon poste, leur donner les tâches en fait avec lesquelles ils sont aussi euh avec qui qu' leur donne aussi envie de travailler. En fait, il y a c'est un retour des deux côtés et tu peux même avoir des très bons éléments et complètement foirer ton recrutement. En fait, si tu as pas cerné euh ce qui les motive et ce qui les drive derrière, en fait, c'est un peu ce qui ce qui aussi arrivé, tu vois, parce qu'on a quand même des très bons éléments. C'est juste que bah il y a des il y a des personnes par exemple avec qui ça a bien fonctionné, le télétravail complètement, d'autres il leur faut du présentiel. Il y a il y a tout ça en fait et plein de facteurs différents. Faut juste pour l'avoir vécu au bout d'un moment j'ai un petit peu un cahier des décharges désormais qui me permet de savoir est-ce que la personne enfin permet de savoir non c'est un peu prétentieux mais qui me permet d'augmenter les chances de faire un bon recrutement. Exactement. Mais ça c'est techniquement mais c'est c'est pas pour rien qu'il existe des ressources humaines. Ouais. Le recrutement d'une personne de ressources humaines, c'est son job au quotidien. de venir cerner aussi la psychologie de l'humain, de savoir quel est le potentiel de chacun, leur offrir des formations pour les augmenter euh et faire en sorte que il y ait une bonne cohésion. On a vu le métier de Happiness Manager arriver aussi, tu vois, ça c'est un sujet qui est important puisque moi en tout cas c'est beaucoup ce que j'ai recherché quand je travaillais dans des boîtes du CAC 40 ou à l'international. J'ai toujours cherché finalement ce côté human centrique où l'humain était considéré sur lequel en fait ça me permettait d'être dans un environnement favorable à ma productivité toujours. Et j'ai j'ai finalement repris ce concept là moi dans mes équipes sur lequel j'apportais exactement le même cadre. Donc on a mis en place des choses. Euh j'ai mis en place très très très tôt le no time et c'est quelque chose que j'avais vu euh dans une société qui faisait de la rencontre à l'époque. Je crois que je passais un entretien euh avec le CTO de Adopte un mec. Euh et à cette époque-là, il me racontait un peu le mode de fonctionnement interne et j'ai trouvé ça hyper smart et je l'ai très vite adopté. Je l'ai mis en place dans ma structure. Retour sur investissement 200 300 %. sans exagérer. C'est-à-dire que dès lors que la personne, elle sait qu'elle a une certaine liberté de pouvoir bah arriver le matin sans trop stress, sans passer dans le métro à 8h qui est bondé, mais qu'elle arrive tranquillement sur les coups de 9h50, 10h30, parfois 11h parce qu'il a eu une course recommandé à aller récupérer à la poste. J'image hein, je j'invente mais c'est pour vous dire que cette liberté de pouvoir faire ces 35 heures aménagés euh leur apporte une flexibilité aussi dans le travail qui moi en fonction de si j'ai des clients en face effectivement à aborder, ça me permet de les avoir au moins sur leur temps de travail sur une productivité qui est augmentée. OK ? elle est même pas à 100 % puisqu'ils sont en capacité vraiment d'aller plus fort, plus vite dans ce temps de travail et dans cette concentration qu'ils ont euh par leur leur autoresponsabilité en fait. Après ça fonctionne pas avec tout le monde. Exactement. Tu en as qui ont besoin de ça, tu en as justement qui ont besoin d'être cadré, tu vois. tout se fait différemment et c'est là où c'est dur parfois h de d'ajuster parce qu'au sein d'une même équipe tu vas du coup avoir des personnes qui besoin de l'un de l'autre mais certains peuvent avoir du coup un sentiment d'injustice même si c'est un système qui leur correspond pas ils y voient des avantages donc parfois c'est assez compliqué de recherger ça encore à notre échelle mais alors qu'est-ce que tu penses de parler justement de ta culture d'entreprise dès le moment du recrutement Ah ouais bah c'est un truc mais c'est dur de trouver sa culture l'entreprise tu vois surtout nous c'était tu vois c'est le début Tu vois tu alors justement alors selon toi à quel moment tu commences à réfléchir à ta culture d'entreprise ? Est-ce que c'est quelque chose que tu dois avoir dès le départ ou est-ce que c'est quelque chose que tu dois au contraire réfléchir, travailler, te dire "OK là ça va être la direction parce qu'elle est le mieux pour la productivité ou comment tu te sens toi en tant que patron de ta boîte ? de l'avoir dès le début, je pense. Je sais pas ce que tu en penses toi aussi, Rudy, mais pour moi, c'est important d'avoir au moins une idée de comment est-ce que tu vois les choses. Même si elle est éroné, c'est pas grave, tu corriges. Mais ne pas recruter quelqu'un sans savoir ou ce que tu as envie de lui insuffler et inculquer, je trouve ça compliqué personnellement. Je sais pas ce qu'il en est à grande échelle pour les grands les grands groupes mais pour les TPE, les TPE, je dirais les petites PME euh on peut pas le contrôler. Alors on peut pas le contrôler en totalité, on peut le contrôler partiellement. C'est-à-dire que ta culture d'entreprise, elle vient déjà de ton recrutement. C'estàdire que en fonction de qui tu es, tu vas forcément psychologiquement avoir un biais aussi dans le recrutement qui va faire que les personnes que tu vas recruter vont te ressembler. Premièrement, c'est ce que tu vas faire. Et donc quelque part, en fait, c'est toi-même qui va euh qui va créer cette culture d'entreprise mais par ta propre personne, par qui tu es. Donc pour moi, ce sujet de culture d'entreprise, tu peux tenter de lui donner un cadre mais après elle va évoluer en fonction de chaque élément qu'il y aura dans ta société. Tu vas pas contrôler finalement c'est ce cette cult ce l'humain dans dans l'évolution. C'est à toi d'avoir ces bons recrutements et de trouver les bonnes pépites qui vont te ressembler ou qui vont aller dans la direction que toi tu as envie que la structure aille. Et c'est pour ça que les grands groupes parfois ont des difficultés à parler de culture d'entreprise et que ils essaient de finalement de tailler, de retailler un peu leur culture, de donner une dynamique parce que ils ont peut-être perdu cet élan du début. OK. En tant que solopreneur, on va pas recruter forcément des gens avec qui travailler ensemble tout le temps, mais on va être amené à travailler avec des prestataires pour gérer différentes tâches. À quel point ce même sujet ça s'applique dans les prestataires ? Comment on choisit finalement entre différents prestataires qui sont des entreprises à part qui ont leur propre culture ? Parce que des fois quand on aborde un prestataire déjà, on ne sait pas quelle ressource il va mettre sur notre entité. Hm hm. Et deuxièmement, la culture de l'entreprise n'est pas forcément un sujet qui est abordé. Des fois, tu as parlé de j'ai un j'ai une problématique, j'ai besoin de la résoudre, ils vont peut-être avoir la meilleure solution. Donc on va se dire "OK, ça a l'air le plus canon en terme de rapport qualité- prix." En fait, on prend pas en compte que bah il y a des aspects dans le fonctionnement en interne de leur côté qui ne vont pas matcher avec nous, surtout si on commence à apprécier leur travail, leur le boulot produit et qu'on se met à travailler que finalement sur du long terme. Peut-être au début, on partait sur du 6 mois, du 3 mois et ensuite on monte vers du 6 mois, un an de collaboration. Mais à ce moment-là, il y a des ressources chez eux qui peuvent bouger perso. Alors moi, je peux parler pour le fait freelance. Après, je pense ça, tu auras plus parlé pour le aussi ce côtél mais en plus tu es prestataires parce que nous avec la société, on n jamais vraiment bossé avec une autre grosse boîte déléguée, une partie une autre grosse boîte. On travaille aussi beaucoup avec des freelance. Les freelance qui est assez simple entre guillemets en général, c'est que ce qui est drive pour beaucoup ça va être bah pas l'argent dans le sens où c'est ce qui c'est c'est une passion mais plus où ils en ont besoin, tu vois. Donc euh et ils sont bien payés si ils font bien le travail, tu vois. Alors que quand tu es salarié, tu vois, même si tu sousraites une entreprise salariée, en fait que tu fasses bien le travail ou pas, en général, tu as à peu près payer la même manière, tu vois. Il y a quand même des plans de carrière pour les salariés qui leur permet justement d'aller chercher plus aussi de leverage et cetera. Mais je reviens à ta question sur le sujet de la culture finalement, quelle culture j'arrive à mettre en place si je travaille avec des des freelance ? Je suis pas sûr que ce soit le la bonne question à se poser dans l'entrepreneuriat parce que finalement si tu es solopreneur, c'est que tu as pas besoin de répandre cette culture d'entreprise. Ce que tu as besoin, c'est de de de constater que tu es performant et que tu arrives à faire du chiffre. Euh donc à ce moment-là, effectivement, je comprends les personnes solopreneurs qui vont passer par des freelance et qui ont pas besoin de cette culture et qui vont être sur du résultat. Euh la culture, elle va te servir quand tu dois administrer des humains autour d'une même cause. Euh meilleur exemple, c'est le fich à peau de paille et son bateau. Effectivement, c'est pas la même culture que quand tu seras sur le bateau de de Barbe Noire. Mais moi ce que je veux dire, c'est que la culture c'est peut-être pas le bon sujet quand on est sous l'preneur et quand on passe par des fréances. OK. Voilà. Par exemple, je te donne un cas de un cas d'usage entre nous. Hm hm. Peut-être qu'à un moment, tu auras besoin d'un graphiste parce que tu auras pas le temps de tout gérer toi-même. Ouais. Ce graphiste, il va t'amener à travailler avec toi de manière fréquente. Mais peut-être qu'à un moment, tu vas dire "Tu sais quoi ? Là, j'ai aussi besoin d'un copywritter qui va être d'une entité totalement différente que le graphiste." Hm hm. Et tu veux que ces deux entités finalement travaillent ensemble, tu vois ? Ouais. Sauf que ils doivent travailler ensemble dans ton intérêt et dans ta vision. Oui. Donc ils doivent quand même avoir un regard, une attitude qui matche avec toi et même si tu es solo preneur finalement dans ton entité, plus tu vas grossir, plus tu vas avoir besoin de personnes différentes. Hm, j'apporte pas ce sujet de la même manière et en fait je fais pas trop la distinction entre freelance salarié. Euh c'est vrai que le salarié, bon ben en fait, il y a un rapport hiérarchique plus important euh et le freelance, il sera sur le résultat. Mais mis à part ça, je fais pas de distinction. Donc si je dois unborder le freelance sur mes sujets pour que pour lui partager ma vision, c'est exactement le même travail qu'avec un salarié. OK. L'avantage, c'est que tu peux te avec un freelance en fait, tu peux facilement switcher si jamais vous n'avez pas le même le même mindset ou si vous n'arrivez pas forcément à bosser ensemble, tu vois, avec un salarié, bah une fois entre guillemets la période d'essai que tu recrutes en CDI, bah il reste, tu vois. Donc je pense que en terme de coût entre guillemets et même moi personnellement dans un monde idéal, j'aimerais vraiment avoir plein de CDI et que tout se passe bien parce que bah c'est vraiment une équipe. C'est ça qui me ça que j'aime, tu vois. pour une vraie équipe euh même et financièrement parlant au bout d'un moment en fait en réalité ça te coûte moins cher d'avoir un CDI que de prendre la freelance pour faire du travail tu vois. En conclusion, on invite les gens à nous rejoindre euh dans cette communauté entre nous qu'on a créé euh parce que on partage énormément de valeur. L'idée c'est bah de nous rejoindre gratuitement. on vous met en place, on vous met à disposition en fait des outils. Euh l'idée pour les personnes qui sont pour l'instant à zéro, c'est ce qu'on se disait, c'est que bah en fait toutes les ressources sont dispo. Faites déjà vos premiers chiffres et à ce moment-là nous on voit comment est-ce qu'on vous passe à l'échelle, comment est-ce qu'on monte. En tout cas voilà, comment est-ce qu'on vous tire vers le haut. C'est ça. On arrive sur la fin de cette vidéo et donc à la prochaine fois. Bah ouais. Salut. Allez, à la prochaine.

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